Le Mercedes EQC occupe une place particulière dans l’histoire récente de Mercedes-Benz. Présenté en 2018 puis commercialisé en Europe à partir de 2019, il a été le premier modèle lancé sous la nouvelle marque technologique Mercedes-EQ et le premier grand SUV électrique produit en série dans cette nouvelle stratégie.
Aujourd’hui, sa situation est très différente de celle de son lancement.
La production de l’EQC est terminée et Mercedes-Benz le classe désormais parmi ses modèles arrêtés. Le constructeur britannique confirme notamment une fin de commercialisation en 2023.
L’EQC n’est donc plus à considérer comme un concurrent neuf des Audi Q6 e-tron, BMW iX3 de nouvelle génération ou Mercedes GLC électrique. Il est devenu un SUV électrique premium d’occasion, avec un positionnement particulièrement intéressant en raison de sa forte décote.
Un EQC qui dépassait facilement 70 000 ou 80 000 € lorsqu’il était neuf peut désormais se trouver autour de 30 000 à 40 000 € en Allemagne selon son année, son kilométrage et ses équipements.
Cette évolution change totalement son rapport prix/prestations.
Le Mercedes EQC propose en effet toujours 408 ch, 760 Nm, quatre roues motrices, cinq places, environ 500 litres de coffre et une batterie de 80 kWh, tout en offrant le niveau de silence et de confort attendu d’un grand SUV Mercedes.
Pour rechercher un Mercedes EQC Allemagne, la question n’est donc plus de savoir s’il représente la technologie électrique la plus récente.
Ce n’est clairement plus le cas.
La vraie question est de déterminer si son prix d’occasion compense son autonomie et sa vitesse de recharge désormais inférieures à celles des modèles de nouvelle génération.
Pour de nombreux utilisateurs rechargeant essentiellement à domicile, la réponse peut être positive.
La gamme EQC est beaucoup plus facile à comprendre que celle des véhicules électriques Mercedes actuels.
En Europe, le modèle que l’on rencontre quasi exclusivement est le Mercedes EQC 400 4MATIC.
Il reçoit deux moteurs électriques asynchrones, l’un placé sur l’essieu avant et l’autre sur l’essieu arrière.
La puissance totale atteint 300 kW, soit 408 ch, pour un couple maximal de 760 Nm.
La transmission est naturellement intégrale.
Le 0 à 100 km/h est réalisé en 5,1 secondes.
La vitesse maximale est électroniquement limitée à 180 km/h.
Même plusieurs années après son lancement, ces performances restent très élevées pour un SUV familial.
L’EQC n’a cependant jamais cherché à être une sportive électrique.
Mercedes l’a avant tout développé comme un SUV confortable, silencieux et particulièrement doux.
Sur le papier, 408 ch peuvent laisser imaginer un SUV très sportif.
Dans la pratique, l’EQC possède une personnalité beaucoup plus orientée vers le grand tourisme.
La puissance arrive immédiatement mais sans brutalité excessive.
Il n’y a naturellement ni changement de rapport ni montée en régime d’un moteur thermique.
Une forte pression sur l’accélérateur produit une accélération continue et très importante.
Le couple de 760 Nm est disponible pratiquement immédiatement, ce qui donne une sensation de facilité particulièrement agréable lors des dépassements.
L’accélération de 0 à 100 km/h en 5,1 secondes reste comparable à celle de nombreuses voitures sportives thermiques.
Mais l’EQC conserve une suspension et une insonorisation davantage orientées vers le confort.
Mercedes n’a pas simplement installé deux moteurs identiques.
L’essieu avant est davantage optimisé pour l’efficience dans certaines situations, tandis que le moteur arrière intervient davantage lorsque les performances ou la motricité le nécessitent.
La gestion électronique répartit en permanence le travail entre les deux machines.
Cette stratégie permet d’obtenir quatre roues motrices sans utiliser systématiquement les deux moteurs à pleine capacité.
Dans une conduite calme, la voiture peut donc privilégier la consommation.
Lorsqu’une forte accélération est demandée, les deux machines travaillent ensemble afin de fournir les 300 kW disponibles.
L’un des principaux avantages de l’EQC reste sa transmission intégrale.
Contrairement à un système mécanique traditionnel utilisant un arbre de transmission entre les essieux, les moteurs électriques avant et arrière peuvent être pilotés indépendamment.
Le système peut donc modifier très rapidement la répartition de puissance.
Sur chaussée humide, froide ou enneigée, cette architecture apporte une excellente motricité.
Pour un propriétaire se rendant régulièrement en montagne, l’EQC possède ainsi un avantage important par rapport à une propulsion électrique.
Les pneus restent naturellement essentiels.
Quatre roues motrices ne compensent jamais une monte pneumatique inadaptée aux conditions hivernales.
L’EQC utilise une batterie lithium-ion dont Mercedes annonçait une capacité de 80 kWh.
Le pack pèse environ 652 kg.
Ce chiffre illustre à lui seul l’un des défis auxquels les premières générations de grands SUV électriques ont été confrontées.
La batterie est très lourde.
Elle vient s’ajouter à une carrosserie déjà imposante et à deux moteurs électriques.
Le résultat est un poids à vide d’environ 2 495 kg selon les données d’homologation d’origine de Mercedes.
L’EQC approche donc les deux tonnes et demie.
Cette masse influence directement la consommation, l’usure des pneus et le comportement.
Contrairement aux EQE et EQS développés ensuite autour d’une plateforme électrique dédiée, l’EQC appartient à une première génération de conception.
Il possède de nombreux liens techniques avec la famille GLC de son époque.
Mercedes a profondément adapté l’architecture pour intégrer la batterie et les moteurs, mais le véhicule n’a pas été développé autour d’une plateforme entièrement nouvelle comme les électriques modernes.
Cette différence se retrouve dans plusieurs caractéristiques.
Le capot est relativement long.
L’habitacle conserve des proportions proches de celles d’un SUV thermique.
Le poids est important.
Et l’efficience énergétique est inférieure à celle des meilleurs modèles plus récents.
En contrepartie, l’EQC possède une présentation intérieure extrêmement familière pour un conducteur venant d’un GLC ou d’une Classe C Mercedes.
Le Mercedes EQC mesure 4,761 mètres de long, environ 1,884 mètre de large hors rétroviseurs et 1,623 mètre de haut.
L’empattement atteint 2,873 mètres.
Ces dimensions le placent dans la catégorie des SUV familiaux premium de taille moyenne à grande.
Il reste plus compact qu’un EQE SUV.
Le gabarit reste donc raisonnable pour une utilisation quotidienne.
La largeur avec rétroviseurs dépasse néanmoins deux mètres.
Dans certains parkings souterrains anciens, la prudence est nécessaire.
Mercedes annonçait environ 500 litres de volume de coffre, selon équipement.
Cette capacité reste satisfaisante pour une famille.
Le grand hayon facilite également le chargement.
L’EQC peut donc transporter les bagages nécessaires à un départ en vacances sans difficulté particulière.
Ce volume n’est toutefois pas exceptionnel au regard du gabarit extérieur.
Une plateforme électrique de nouvelle génération permet aujourd’hui de mieux exploiter l’espace disponible.
Le Mercedes EQC reste néanmoins largement plus pratique qu’une berline électrique classique pour transporter un chien, des objets encombrants ou du matériel de loisirs.
L’empattement de près de 2,87 mètres offre suffisamment d’espace aux passagers arrière.
La banquette peut accueillir trois personnes.
Comme souvent, la place centrale est moins confortable que les deux places extérieures.
Pour quatre adultes, l’EQC constitue cependant une excellente voiture de voyage.
L’absence de bruit moteur et l’excellente insonorisation participent beaucoup au confort sur autoroute.
C’était d’ailleurs l’un des principaux objectifs du modèle dès son lancement.
Mercedes avait largement mis en avant le niveau sonore très faible de l’EQC.
Le constructeur a utilisé différentes solutions d’isolation autour des moteurs et de la carrosserie afin de réduire les vibrations et bruits mécaniques.
Sur une voiture électrique, l’absence de moteur thermique révèle davantage les bruits de roulement et d’air.
Une isolation de qualité reste donc essentielle.
L’EQC conserve aujourd’hui encore un excellent niveau de confort acoustique.
C’est l’une de ses qualités les plus convaincantes face à certains SUV électriques moins haut de gamme.
Les premières communications Mercedes mentionnaient une autonomie comprise entre 445 et 471 km, mais ces chiffres étaient établis selon l’ancien cycle NEDC.
Ils ne doivent pas être comparés directement aux autonomies WLTP utilisées aujourd’hui.
Les chiffres WLTP de l’EQC sont plus faibles et varient selon millésime, jantes et équipement.
La consommation homologuée WLTP communiquée ultérieurement par Mercedes se situait autour de 19,4 à 21,9 kWh/100 km selon configuration.
Dans la réalité, notamment sur autoroute, une consommation supérieure est parfaitement possible.
Pour une voiture d’occasion, l’autonomie réelle dépend aussi de la température, du style de conduite et de l’état de la batterie.
Il faut raisonner en fonction de l’utilisation.
En environnement urbain ou périurbain, l’EQC peut bénéficier fortement de la récupération d’énergie.
Une conduite fluide et des températures clémentes permettent d’obtenir une autonomie confortable.
À 130 km/h en hiver, la situation change.
La masse, le gabarit et l’aérodynamique imposent une consommation importante.
Une autonomie autoroutière réelle autour de 300 km, voire moins dans des conditions difficiles, ne doit donc pas surprendre.
Cela signifie que l’EQC reste parfaitement utilisable pour voyager mais qu’il faut prévoir davantage d’arrêts qu’avec une voiture électrique récente annoncée à 600 ou 700 km WLTP.
L’autre différence importante avec les véhicules électriques modernes concerne la recharge.
Le Mercedes EQC accepte jusqu’à 110 kW en courant continu.
Mercedes annonçait environ 40 minutes pour passer de 10 à 80 % de charge sur une borne adaptée.
En 2019, cette puissance était respectable.
En 2026, elle est devenue relativement modeste.
Un Audi Q6 e-tron peut aujourd’hui accepter jusqu’à 270 kW.
Certains véhicules dépassent même 300 kW.
Il faut donc intégrer cette évolution technologique dans la comparaison.
Cela dépend énormément de l’utilisation.
Pour un conducteur effectuant quotidiennement 40 à 80 km puis rechargeant à domicile, presque jamais.
La voiture peut être branchée le soir et repartir chargée le lendemain.
La puissance de recharge DC n’a alors quasiment aucune incidence sur l’usage quotidien.
En revanche, pour quelqu’un effectuant chaque semaine 600 ou 800 km d’autoroute, la différence avec une architecture moderne devient importante.
Une recharge de 30 ou 40 minutes au lieu de 15 ou 20 minutes répétée plusieurs fois pendant un trajet modifie nettement le temps total de voyage.
L’EQC doit donc être choisi en fonction de son usage réel et non uniquement de son prix.
Autre point important : les premières Mercedes EQC utilisaient un chargeur embarqué AC de 7,4 kW.
Mercedes l’a ensuite remplacé de série par un chargeur 11 kW.
À partir de cette évolution, la batterie de 80 kWh pouvait passer de 10 à 100 % en environ 7 h 30 sur une source triphasée adaptée, contre environ onze heures auparavant.
Cette différence est importante lors d’un achat d’occasion.
Deux EQC visuellement identiques peuvent donc avoir des capacités de recharge AC différentes selon leur date de production.
Pour un utilisateur disposant d’une wallbox 11 kW, il est préférable de vérifier précisément quel chargeur est installé.
Une wallbox transforme l’expérience quotidienne.
La batterie n’a pas besoin d’être complètement vide avant d’être branchée.
Un conducteur parcourant 60 km dans la journée peut simplement récupérer cette énergie durant la nuit.
Dans ce scénario, la limitation à 110 kW DC devient secondaire.
L’EQC peut même devenir extrêmement agréable à utiliser : pas de station-service, peu de bruit, chauffage programmable et voiture prête chaque matin.
C’est pourquoi un SUV électrique de cette génération peut rester très pertinent malgré une technologie de charge dépassée sur le papier.
L’un des avantages pratiques d’une voiture électrique est la possibilité de chauffer ou refroidir l’habitacle pendant qu’elle reste branchée.
L’énergie peut alors provenir du réseau plutôt que de la batterie de traction.
En hiver, le conducteur retrouve une voiture chaude et dégivrée.
En été, la climatisation peut être lancée avant le départ.
Cette fonction améliore le confort et permet également de préserver davantage l’autonomie lors du début du trajet.
Mercedes avait prévu plusieurs programmes permettant d’adapter le comportement de l’EQC.
Les modes Comfort, Eco, Max Range, Sport et Individual modifient notamment la réponse à l’accélérateur et certains réglages.
Le mode Max Range est particulièrement intéressant.
Il cherche à maximiser l’autonomie et peut utiliser la pédale d’accélérateur pour guider le conducteur vers une conduite plus économique.
Cette approche était assez innovante lors du lancement de l’EQC.
Les palettes situées derrière le volant ne commandent évidemment pas des rapports de boîte.
Elles permettent de modifier la récupération d’énergie.
Le conducteur peut choisir différents niveaux de décélération lorsqu’il relâche l’accélérateur.
Une récupération élevée peut être pratique en ville.
Un réglage faible permet au contraire davantage de roue libre sur route.
Le système peut également adapter automatiquement la récupération en utilisant les données de navigation, les panneaux de signalisation et les capteurs du véhicule.
Cette flexibilité permet à chacun d’adapter le comportement à ses habitudes.
Mercedes utilise également un système d’assistance à l’écoconduite.
Il peut indiquer au conducteur quand relâcher l’accélérateur, par exemple à l’approche d’une limitation de vitesse.
L’objectif est d’éviter les accélérations inutiles puis les freinages importants.
L’énergie économisée de cette manière est toujours supérieure à celle récupérée en freinant.
L’EQC privilégie donc une stratégie d’anticipation.
Ce fonctionnement reste pertinent aujourd’hui et contribue à la douceur générale du véhicule.
L’EQC reçoit le système multimédia MBUX.
Deux grands écrans sont placés côte à côte derrière une dalle visuellement continue.
Le conducteur peut utiliser le tactile, les commandes du volant ou la commande vocale « Hey Mercedes ».
Mercedes a ajouté des affichages spécifiques à l’électrique :
état de charge ;
autonomie ;
consommation ;
flux d’énergie ;
informations de recharge ;
navigation adaptée.
Même si les systèmes des modèles Mercedes 2026 sont plus récents, l’interface de l’EQC reste tout à fait utilisable.
La navigation peut intégrer les besoins de recharge dans les trajets.
Cette fonction reste particulièrement utile pour un conducteur qui découvre la voiture électrique.
Elle évite de devoir calculer manuellement toutes les étapes.
Il peut néanmoins être judicieux de vérifier la disponibilité des bornes via d’autres applications lors des grands trajets.
L’écosystème de recharge a énormément évolué depuis le lancement de l’EQC, avec beaucoup plus de bornes rapides disponibles en Europe.
Cette amélioration des infrastructures compense partiellement la puissance de recharge limitée de la voiture.
Beaucoup d’EQC allemands disponibles aujourd’hui possèdent les projecteurs MULTIBEAM LED.
Le système adapte la répartition lumineuse afin d’améliorer l’éclairage sans éblouir les autres usagers.
Pour une voiture destinée aux longs trajets, il s’agit d’un équipement pertinent.
Il est également très fréquemment associé aux configurations haut de gamme.
Sur une occasion, les optiques doivent être contrôlées attentivement.
Un bloc LED sophistiqué représente une dépense importante en cas de remplacement.
Une grande partie des EQC d’occasion allemands est proposée en finition AMG Line ou avec différents éléments AMG.
Cette finition modifie surtout l’apparence.
Les boucliers sont plus sportifs.
Les jantes sont généralement plus imposantes.
L’intérieur adopte différents éléments spécifiques.
Il faut cependant rappeler qu’un EQC AMG Line reste mécaniquement un EQC 400 4MATIC de 408 ch.
Il n’a jamais existé de Mercedes-AMG EQC de série comparable à l’AMG EQE 53.
Mercedes a également lancé une EQC Edition 1886 afin de marquer l’arrivée du modèle.
Cette série spéciale associait une configuration spécifique à différents équipements et services.
La mécanique restait identique : 408 ch, 760 Nm et batterie de 80 kWh.
Aujourd’hui, une Edition 1886 peut présenter un intérêt pour un acheteur souhaitant l’une des premières configurations historiques du modèle.
Elle n’a toutefois pas vocation à devenir automatiquement une voiture de collection simplement en raison de son appellation.
Son état et son équipement restent prioritaires.
Certaines configurations allemandes possèdent un toit ouvrant ou panoramique.
Cet équipement apporte beaucoup de lumière dans l’habitacle.
Pour les passagers arrière, l’agrément est réel.
Lors d’un contrôle, il faut vérifier son fonctionnement complet.
Les évacuations d’eau et joints doivent également être inspectés.
Une infiltration dans une voiture comprenant de nombreux calculateurs électroniques mérite naturellement d’être évitée.
Le système audio Burmester est fréquent sur les EQC très équipés.
L’absence de moteur thermique permet de mieux profiter d’une installation audio de qualité.
Sur autoroute, les bruits aérodynamiques restent présents mais l’habitacle demeure particulièrement silencieux.
Pour un conducteur parcourant beaucoup de kilomètres, le Burmester peut donc constituer une option réellement appréciable.
Le Head-Up Display fait également partie des équipements intéressants.
Les principales informations sont projetées dans le champ de vision du conducteur.
Navigation et vitesse deviennent plus faciles à consulter sans détourner le regard.
De nombreux exemplaires allemands combinent affichage tête haute, caméra 360°, DISTRONIC et MULTIBEAM LED.
Cette abondance d’équipements est l’un des principaux arguments du marché allemand.
Le régulateur adaptatif DISTRONIC maintient une distance avec le véhicule qui précède.
Associé aux différents systèmes d’assistance, il réduit nettement la fatigue sur les grands axes.
Pour un SUV aussi confortable que l’EQC, cet équipement correspond parfaitement à la philosophie du modèle.
Lors d’un achat d’occasion, toutes les fonctions doivent être testées.
Un capteur radar mal recalibré après une réparation de carrosserie peut générer des défauts ou un fonctionnement imparfait.
Avec près de 4,80 mètres de long et plus de deux mètres de large avec les rétroviseurs, l’EQC n’est pas une petite voiture.
La caméra 360° facilite considérablement les stationnements.
Elle permet également de protéger les grandes jantes contre les trottoirs.
De nombreux exemplaires allemands disposent de cet équipement.
À prix comparable, il est particulièrement intéressant de le privilégier.
Mercedes annonçait une capacité de remorquage freinée allant jusqu’à 1 800 kg à 12 % de pente.
C’est une valeur intéressante pour un véhicule électrique de cette génération.
L’attelage peut naturellement servir également à installer un porte-vélos.
Il faut toutefois anticiper l’impact d’une remorque sur l’autonomie.
Une grande remorque ou une caravane augmente fortement la traînée aérodynamique.
La consommation peut alors progresser de manière spectaculaire.
Un porte-vélos sur boule d’attelage a généralement un impact bien inférieur à celui d’une caravane.
Une partie des vélos reste néanmoins exposée au flux d’air.
La consommation peut donc augmenter.
Pour un utilisateur souhaitant transporter régulièrement deux vélos électriques, l’attelage d’origine représente un équipement très intéressant.
Il évite également de charger des vélos lourds sur le toit.
Avec environ 2 495 kg en ordre de marche dans les données Mercedes d’origine, l’EQC est très lourd.
Cette masse se ressent dans plusieurs domaines.
La consommation est élevée.
Les pneumatiques travaillent beaucoup.
Le comportement est moins agile que celui d’un SUV plus léger.
Les freins doivent contrôler une énergie cinétique importante lors des freinages soutenus.
Mercedes masque très bien le poids lors d’une conduite normale grâce au couple et aux réglages du châssis.
Mais les lois de la physique restent présentes.
L’EQC n’a pas été conçu pour attaquer une route de montagne comme une sportive.
Le centre de gravité relativement bas, grâce à la batterie placée dans le plancher, contribue à la stabilité.
Mais la masse se ressent lorsque les changements de direction deviennent rapides.
La direction privilégie également la facilité plutôt qu’un retour d’information très sportif.
Pour un usage familial et autoroutier, cette orientation est parfaitement cohérente.
C’est même une des grandes qualités de l’EQC.
Le poids et le couple instantané peuvent accélérer l’usure.
Lors d’un achat, il faut contrôler :
profondeur restante ;
usure intérieure ;
marque ;
modèle ;
date de fabrication ;
indice de charge ;
état des flancs.
Une voiture équipée de quatre pneumatiques premium récents représente un avantage financier réel.
Sur de grandes jantes, le remplacement des quatre pneus peut rapidement représenter une somme importante.
Les EQC AMG Line sont souvent équipés de grandes jantes de 20 ou 21 pouces.
Le résultat esthétique convient très bien au gabarit du SUV.
Mais les grandes roues possèdent plusieurs inconvénients.
Les pneus coûtent davantage.
Le confort peut légèrement diminuer.
La consommation peut augmenter.
L’autonomie baisse donc potentiellement.
Pour celui qui souhaite optimiser l’usage quotidien, une monte plus raisonnable peut constituer un meilleur choix.
La récupération d’énergie limite l’utilisation du freinage mécanique dans de nombreuses situations.
Les plaquettes peuvent donc durer longtemps.
Mais les disques peuvent subir de la corrosion lorsque les freins mécaniques travaillent trop peu.
C’est notamment possible sur les voitures utilisées principalement en ville.
Un essai doit donc comprendre plusieurs freinages mécaniques afin de vérifier l’absence de vibrations.
L’état visuel des disques doit également être contrôlé.
L’EQC le plus ancien peut désormais avoir six ou sept ans.
L’état du pack devient donc une donnée importante.
Cela ne signifie pas qu’une batterie de cet âge soit nécessairement fortement dégradée.
Les batteries automobiles sont protégées par des systèmes de gestion thermique et électronique.
Mais deux véhicules du même kilométrage peuvent présenter des histoires différentes.
Un diagnostic de batterie, lorsqu’il est disponible et fiable, apporte donc une information précieuse.
Le marché allemand commence à afficher explicitement des certificats de batterie sur certaines annonces.
Parmi les EQC actuellement proposés sur mobile.de, plusieurs exemplaires du réseau Mercedes-Benz ou de professionnels disposent déjà d’un Batteriezertifikat.
Cet élément est particulièrement intéressant.
Il ne remplace pas l’ensemble des contrôles, mais il permet de disposer d’une donnée supplémentaire concernant l’état du système haute tension.
Le State of Health correspond à l’état de santé estimé de la batterie.
Il doit être obtenu avec une méthode technique adaptée.
L’autonomie affichée au tableau de bord ne constitue pas une mesure fiable du SOH.
Après plusieurs centaines de kilomètres d’autoroute rapide, l’ordinateur peut afficher une autonomie très faible.
Après plusieurs jours de conduite urbaine douce, il peut afficher beaucoup plus.
Dans les deux cas, la batterie peut être exactement dans le même état.
Il faut donc éviter d’évaluer un pack uniquement à partir de l’estimation de kilomètres restante.
Le pack haute tension doit fonctionner dans une plage de température contrôlée.
La gestion thermique joue un rôle important aussi bien pour les performances que pour le vieillissement.
Le diagnostic électronique peut révéler certains défauts liés aux capteurs, pompes ou circuits.
Aucune alerte concernant le système haute tension ne doit être ignorée.
Sur une voiture de cette valeur, un défaut important doit être analysé avant l’achat et non après la livraison.
La recharge doit fonctionner correctement.
La trappe doit s’ouvrir et se verrouiller normalement.
Le câble Type 2 doit être présent.
Il est intéressant de vérifier la charge AC afin de confirmer le bon fonctionnement du chargeur embarqué.
Lorsque les conditions le permettent, un test DC constitue un contrôle supplémentaire.
La voiture n’atteindra pas automatiquement 110 kW à chaque borne.
Le niveau de charge, la température du pack et la puissance du chargeur influencent le résultat.
C’est un point particulièrement important sur l’EQC.
Les premières voitures possèdent un chargeur AC 7,4 kW.
Les voitures produites après l’évolution annoncée fin 2020 bénéficient du chargeur 11 kW.
Pour un client disposant d’une installation triphasée 11 kW, la différence de temps de recharge est significative.
Il faut donc vérifier la date de production et la configuration exacte plutôt que de se fier uniquement à l’année d’immatriculation.
L’EQC comprend de nombreux calculateurs.
Un diagnostic doit notamment couvrir :
batterie haute tension ;
moteurs avant et arrière ;
chargeur embarqué ;
convertisseurs ;
gestion thermique ;
système de recharge ;
batterie 12 V ;
aides à la conduite ;
MBUX ;
climatisation ;
freinage ;
capteurs.
Un code historique n’indique pas toujours une panne actuelle.
Il faut distinguer les défauts fugitifs des défauts actifs et répétitifs.
Comme toute voiture électrique, l’EQC possède aussi une batterie basse tension traditionnelle.
Elle alimente l’électronique et permet l’initialisation des systèmes.
Une batterie 12 V vieillissante peut provoquer de multiples messages sans rapport apparent.
Avant de conclure à une panne de la batterie haute tension, il faut donc contrôler l’alimentation basse tension.
Sur les véhicules les plus anciens, l’âge de la batterie auxiliaire mérite désormais une attention particulière.
Un EQC d’occasion peut avoir été repeint.
Une réparation esthétique n’est pas nécessairement un problème.
Une porte rayée ou un pare-chocs endommagé peuvent avoir fait l’objet d’une remise en état parfaitement normale.
L’essentiel est d’identifier les interventions.
Une mesure d’épaisseur de peinture permet de repérer les panneaux métalliques repris.
Les alignements de carrosserie peuvent également révéler un choc plus important.
Le pack haute tension est installé sous le plancher.
Le dessous du véhicule mérite donc une inspection.
Un contact léger avec un élément de protection n’implique pas automatiquement un dommage.
En revanche, une déformation importante ou une marque de choc à proximité du pack doit être examinée beaucoup plus sérieusement.
Sur un véhicule électrique, une réparation touchant la structure autour de la batterie peut devenir très coûteuse.
Le dossier d’entretien constitue un autre élément important.
Même si un moteur électrique demande moins d’opérations qu’un moteur thermique, l’EQC reste une voiture complexe.
Les contrôles périodiques portent sur de nombreux organes.
Les factures permettent également d’identifier les éventuelles campagnes techniques et réparations.
Une voiture ayant bénéficié d’un suivi régulier dans le réseau Mercedes-Benz peut présenter un avantage.
L’absence de réseau constructeur n’est toutefois pas automatiquement rédhibitoire si toutes les interventions sont parfaitement documentées.
Comme de nombreux modèles modernes, l’EQC a pu faire l’objet de différentes campagnes selon son VIN et son marché.
Il est important de vérifier que les actions nécessaires ont été réalisées.
Un vendeur professionnel Mercedes-Benz doit généralement pouvoir documenter la situation.
Sur une voiture achetée hors réseau, une vérification à partir du VIN apporte davantage de sérénité.
Les deux véhicules portent l’ancienne identité Mercedes-EQ mais appartiennent à des catégories très différentes.
L’EQA est beaucoup plus compacte.
Elle consomme moins et certaines versions offrent davantage d’autonomie.
L’EQC est beaucoup plus puissant avec ses 408 ch et possède systématiquement quatre roues motrices.
Il offre également davantage de confort et une présentation plus statutaire.
Pour une utilisation essentiellement urbaine, l’EQA est plus rationnelle.
Pour les longs trajets confortables ou un besoin de remorquage, l’EQC conserve de solides arguments.
L’EQB privilégie l’espace et la modularité.
Son format plus cubique en fait un véhicule particulièrement familial.
L’EQC possède davantage de puissance, de standing et une insonorisation plus haut de gamme.
L’EQB est généralement plus efficient.
L’EQC correspond davantage à celui qui souhaite une alternative électrique à un GLC haut de gamme.
Le saut technologique est important.
L’EQE SUV repose sur une plateforme électrique dédiée plus récente.
Son autonomie est supérieure.
Son habitacle utilise une architecture numérique plus moderne.
Les versions les plus récentes disposent également de batteries plus grandes.
L’EQC conserve néanmoins un avantage majeur : son prix d’occasion.
Un EQC autour de 30 000 à 35 000 € n’est pas réellement en concurrence financière avec un EQE SUV beaucoup plus récent vendu nettement plus cher.
L’Audi e-tron est probablement le concurrent historique le plus logique.
Les deux véhicules appartiennent à la première génération de grands SUV électriques premium européens.
Ils sont lourds, très confortables et extrêmement bien insonorisés.
L’Audi propose selon les versions une recharge rapide plus puissante et davantage de variantes.
Le Mercedes possède une motorisation unique particulièrement performante.
Les deux ont subi une importante décote.
Le marché allemand permet aujourd’hui de comparer directement de très beaux exemplaires autour de budgets devenus proches.
Techniquement, l’Audi Q6 e-tron est clairement plus moderne.
Plateforme PPE, architecture 800 volts, recharge jusqu’à 270 kW et autonomie supérieure placent le Q6 dans une autre génération.
Mais cette avance technologique se retrouve dans le prix.
Un acheteur qui recharge principalement chez lui et parcourt rarement de très longues distances peut préférer économiser plusieurs dizaines de milliers d’euros en choisissant un EQC correctement sélectionné.
C’est précisément là que la décote de l’EQC devient intéressante.
Le premier BMW iX3 constitue une alternative particulièrement pertinente.
Le BMW privilégie l’efficience et utilise une propulsion arrière.
Il développe moins de puissance que l’EQC.
Le Mercedes offre quatre roues motrices et 408 ch.
Le BMW peut consommer sensiblement moins.
Le choix dépend donc de la priorité donnée à la puissance, à la transmission intégrale ou à l’efficience.
Le marché allemand est très fourni pour les deux modèles.
L’EQC n’est pas une référence d’efficience.
Sa masse de près de 2,5 tonnes et son architecture expliquent une consommation importante.
Mais la question économique ne doit pas être limitée à quelques kWh supplémentaires aux 100 km.
Une voiture vendue 30 000 € après avoir coûté plus du double neuve a déjà subi une décote majeure.
Pour un particulier effectuant 10 000 ou 15 000 km par an, le surcoût électrique lié à une consommation légèrement supérieure peut rester faible par rapport à l’économie réalisée à l’achat.
Le Mercedes EQC est un véhicule entièrement électrique.
Ses émissions homologuées sont donc de 0 g/km de CO₂ à l’échappement.
Il n’est pas soumis au malus CO₂ réservé aux véhicules thermiques.
La fiscalité française des véhicules électriques, notamment concernant la carte grise ou d’éventuelles règles liées au poids, peut cependant évoluer.
Le coût exact doit donc être contrôlé au moment de l’importation.
La production étant arrêtée depuis plusieurs années, l’immense majorité des voitures proposées aujourd’hui a largement plus de six mois et plus de 6 000 km.
Le sujet de la TVA des véhicules neufs est donc beaucoup moins fréquent que sur un Audi Q6 e-tron ou un Mercedes GLC électrique récent.
Il faut néanmoins conserver la règle en tête.
Au sein de l’Union européenne, un véhicule est fiscalement neuf lorsqu’il a moins de six mois ou moins de 6 000 km.
Un seul de ces critères suffit.
Le Mercedes EQC reste encore bien représenté.
Mobile.de recense actuellement environ 194 exemplaires, tous d’occasion.
Cette offre reste suffisante pour comparer plusieurs configurations.
Les prix observés montrent également l’importance de la décote.
On rencontre actuellement des EQC 400 4MATIC autour de 27 000 à 30 000 € avec environ 85 000 à 110 000 km.
Des véhicules mieux équipés ou moins kilométrés se situent fréquemment autour de 32 000 à 40 000 €.
Mobile.de situe actuellement son intervalle indicatif de « bon prix » autour de 33 000 à 38 000 €, tous profils confondus.
Cette situation doit être comparée au positionnement d’origine.
Les versions bien équipées dépassaient très facilement 70 000 € et certaines configurations approchaient ou dépassaient 80 000 €.
Une annonce allemande actuelle pour un EQC AMG Line rappelle par exemple un prix neuf d’environ 88 000 €, alors que la voiture est aujourd’hui proposée autour de 30 000 €.
Cela représente une dépréciation extrêmement importante.
Pour le premier propriétaire, elle est évidemment défavorable.
Pour l’acheteur d’occasion, elle constitue au contraire l’un des principaux arguments du modèle.
Les exemplaires 2021 et 2022 constituent aujourd’hui une zone de marché intéressante.
Ils bénéficient généralement du chargeur AC 11 kW introduit après l’évolution de fin 2020.
Ils peuvent également disposer de nombreuses options.
Leur âge permet déjà une forte décote, tout en restant relativement récent.
Un exemplaire 2022 avec historique complet et kilométrage raisonnable peut donc offrir un compromis intéressant.
Les voitures 2019-2020 peuvent être encore moins chères mais nécessitent davantage d’attention sur le chargeur embarqué, l’âge de la batterie et l’historique.
Pas automatiquement.
Le kilométrage doit être analysé avec l’état de la batterie et l’historique.
Un véhicule ayant parcouru 100 000 km essentiellement sur autoroute peut présenter un très bon état général et un pack encore sain.
Une voiture de 40 000 km ayant été accidentée ou mal suivie peut être moins intéressante.
Le marché allemand comporte aujourd’hui de nombreux EQC dépassant les 80 000 km.
Cette disponibilité permet justement de comparer les certificats de batterie, l’entretien et l’état des consommables.
De nombreux EQC sont encore proposés par des concessions Mercedes-Benz agréées.
Certains bénéficient de programmes d’occasion constructeur ou de garanties supplémentaires.
À prix comparable, cette couverture peut présenter un véritable intérêt.
Le réseau peut également fournir davantage d’informations sur le suivi et les campagnes techniques.
Cela ne signifie pas qu’il faille exclure les vendeurs indépendants.
Mais la qualité de la garantie doit être incluse dans la comparaison du prix.
Le premier avantage est la quantité de voitures disponibles.
Le second concerne les configurations.
Le marché allemand permet de rechercher précisément :
AMG Line ;
toit ouvrant ;
Burmester ;
DISTRONIC ;
affichage tête haute ;
MULTIBEAM LED ;
caméra 360° ;
attelage ;
sièges à mémoire ;
ventilation des sièges ;
grandes jantes ;
couleur spécifique ;
certificat de batterie ;
historique Mercedes-Benz.
Un exemplaire réunissant plusieurs de ces équipements peut offrir beaucoup plus d’agrément qu’une voiture simplement choisie sur son kilométrage.
Pour un usage quotidien, nous privilégierions en priorité les aides à la conduite, la caméra 360°, le MULTIBEAM LED et, selon usage, l’attelage.
Le Burmester apporte un excellent agrément.
Le toit ouvrant ou panoramique rend l’habitacle plus lumineux.
L’affichage tête haute est intéressant pour les longs voyages.
Les grandes jantes sont principalement un choix esthétique et peuvent pénaliser autonomie, confort et coût des pneus.
Enfin, un chargeur AC 11 kW constitue un vrai avantage fonctionnel par rapport aux toutes premières voitures en 7,4 kW.
Une recherche sérieuse doit réunir plusieurs contrôles.
La batterie haute tension doit présenter un état cohérent.
La recharge AC et DC doit fonctionner.
Les pneus doivent être adaptés au poids du véhicule.
Le freinage doit être examiné.
L’historique Mercedes et les campagnes techniques doivent être contrôlés.
La carrosserie doit être inspectée.
Le soubassement et les protections du pack doivent être regardés.
Enfin, les nombreux équipements électroniques doivent être testés.
Le prix n’a de sens qu’une fois ces éléments intégrés.
Un Mercedes EQC Allemagne peut sembler relativement simple à sélectionner puisque presque toutes les voitures utilisent la même motorisation.
En réalité, les écarts entre les exemplaires peuvent être importants.
L’année détermine notamment le type de chargeur AC.
La batterie peut présenter des états différents.
Les équipements varient énormément.
Certains véhicules ont plus de 100 000 km tandis que d’autres ont très peu roulé.
BAM Mandataire peut analyser notamment :
VIN et configuration d’origine ;
historique ;
batterie et certificat disponible ;
chargeur AC 7,4 ou 11 kW ;
recharge DC ;
diagnostic électronique ;
pneumatiques ;
freins ;
carrosserie ;
dessous du véhicule ;
équipements ;
garantie ;
vendeur ;
documents nécessaires à l’importation.
L’objectif est de comparer le coût réel et la qualité du véhicule, pas simplement son tarif d’annonce.
Le Mercedes EQC n’est plus un SUV électrique de dernière génération.
Sa recharge limitée à 110 kW, son poids de près de 2,5 tonnes et sa batterie de 80 kWh le placent aujourd’hui derrière les meilleurs véhicules électriques modernes en matière d’efficience et de vitesse de recharge.
Ce constat est important et doit être assumé.
Mais il ne résume pas l’intérêt de la voiture.
L’EQC offre toujours 408 ch et 760 Nm, quatre roues motrices, un 0 à 100 km/h en 5,1 secondes, environ 500 litres de coffre et un remarquable confort acoustique.
Surtout, son prix a considérablement diminué.
Le marché allemand propose désormais des voitures autour de 30 000 €, là où un grand SUV électrique premium moderne équivalent peut encore coûter deux fois plus cher.
Pour un conducteur rechargeant à domicile, parcourant principalement des trajets quotidiens de moins de 200 km et effectuant seulement occasionnellement de très longues distances, la recharge à 110 kW peut finalement avoir peu d'importance.
Dans ce cas, l’EQC devient un moyen d’accéder à un SUV Mercedes particulièrement confortable, puissant et richement équipé pour le prix d’une voiture électrique neuve beaucoup plus modeste.
En 2026, la bonne stratégie consiste donc à ne plus rechercher simplement « l’EQC le plus récent ».
Une voiture de 2021 disposant d’un bon certificat de batterie, du chargeur 11 kW, d’un historique Mercedes complet et d’un équipement riche peut être beaucoup plus intéressante qu’un exemplaire 2022 plus cher mais moins bien documenté.
Le kilométrage doit lui aussi être relativisé.
Sur un véhicule électrique, l’état de santé du pack, les conditions d’utilisation et la qualité générale du véhicule ont autant d’importance que le compteur.
Cette analyse individualisée est précisément ce qui rend le sourcing allemand pertinent.
Lors de son lancement, l’EQC devait démontrer que Mercedes-Benz pouvait transposer le confort traditionnel de la marque dans l’univers électrique.
Quelques années plus tard, les EQE, EQS puis les nouvelles générations électriques ont largement dépassé ses performances énergétiques.
Mais l’EQC conserve ses qualités fondamentales.
Il est puissant.
Il est silencieux.
Il possède quatre roues motrices.
Il est confortable.
Il peut tracter jusqu’à 1 800 kg.
Et il reste suffisamment spacieux pour servir de véhicule familial principal.
Sa faiblesse technique la plus visible est désormais sa recharge rapide de 110 kW.
Sa principale force économique est exactement l’inverse : une décote très importante qui permet aujourd’hui d’accéder à ses prestations pour une fraction de son prix neuf.
Pour rechercher une Mercedes EQC Allemagne, il faut donc oublier le raisonnement d’un acheteur de voiture électrique neuve et se concentrer sur la valeur réelle de l’occasion.
À environ 30 000 à 40 000 € selon kilométrage, équipement et état de batterie, un EQC correctement sélectionné peut encore constituer une proposition particulièrement cohérente pour celui qui recherche avant tout confort, puissance, quatre roues motrices et standing Mercedes sans vouloir consacrer le budget exigé par les dernières générations électriques.
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