La Mercedes EQB occupe une place assez singulière sur le marché des SUV électriques premium d’occasion. Lancée en Europe en 2021, elle reprend une grande partie de l’architecture et de la philosophie pratique du Mercedes GLB, mais remplace les moteurs thermiques par une propulsion entièrement électrique. Son principal atout reste particulièrement rare dans cette catégorie : selon la configuration, elle peut accueillir jusqu’à sept personnes sur trois rangées de sièges. Mercedes indiquait dès son lancement que les deux places supplémentaires pouvaient convenir à des occupants mesurant jusqu’à environ 1,65 mètre.
En 2026, l’EQB est surtout devenue une voiture d’occasion à sélectionner avec précision. Les premiers modèles de 2021-2023 utilisent une batterie et une gestion énergétique différentes de celles des véhicules actualisés commercialisés à partir de début 2024. Les autonomies, les appellations et les performances de recharge ont évolué, tandis que le réseau Mercedes-Benz allemand propose déjà beaucoup de voitures 2024, 2025 et année-modèle 2026 avec peu de kilomètres.
Parallèlement, Mercedes commercialise désormais le nouveau GLB électrique, fondé sur une génération technique bien plus récente et capable d’atteindre jusqu’à 632 km WLTP selon version. L’EQB n’est donc plus à considérer comme le dernier cri de l’électromobilité Mercedes, mais cette évolution peut justement rendre les exemplaires d’occasion allemands très intéressants lorsque leur prix tient compte de cette nouvelle concurrence interne.
Pour BAM-Mandataire, la bonne méthode consiste donc à distinguer clairement l’année, la batterie, la version de moteur, le nombre de places, l’autonomie homologuée, l’état de santé de la batterie et l’équipement avant de comparer les prix.
L’EQB porte le code de génération X243.
Elle reprend la silhouette assez verticale du GLB, avec un empattement long et une carrosserie conçue davantage autour de l’espace intérieur que de la recherche d’un profil de SUV coupé.
Cette architecture explique en grande partie sa polyvalence. Alors que certaines électriques compactes sacrifient la hauteur arrière ou le volume du coffre à l’aérodynamique, l’EQB privilégie l’habitabilité et la modularité.
Mercedes lui donne néanmoins une identité spécifique : calandre noire fermée, signatures lumineuses avant et arrière reliées, présentation intérieure dédiée à l’univers Mercedes-EQ et menus de navigation adaptés à la recharge.
Dès son lancement, Mercedes met également en avant la navigation avec Electric Intelligence, capable d’intégrer les arrêts de recharge dans le calcul d’itinéraire et de préparer la batterie lorsque les conditions le permettent.
La possibilité d’obtenir sept places constitue probablement la caractéristique la plus distinctive de l’EQB.
La troisième rangée comporte deux sièges individuels escamotables. Elle n’est pas conçue pour accueillir quotidiennement deux grands adultes, mais elle peut convenir à des enfants ou à des passagers de petite taille. Mercedes indiquait officiellement une taille maximale recommandée d’environ 1,65 mètre pour les occupants de la troisième rangée.
Pour une famille, cette possibilité peut faire toute la différence.
Les sièges supplémentaires peuvent servir ponctuellement pour emmener deux enfants, tandis que la voiture conserve le reste du temps une configuration cinq places plus adaptée au chargement.
Lors d’une recherche en Allemagne, il faut toutefois vérifier que le véhicule ciblé possède réellement cette option. Toutes les EQB ne sont pas des sept places.
La présence de la troisième rangée doit être confirmée à partir de la configuration ou du VIN et non déduite simplement du modèle.
La gamme européenne initiale comprend plusieurs variantes.
L’EQB 250 utilise un moteur électrique entraînant l’essieu avant et développe environ 190 ch, soit 140 kW.
L’EQB 300 4MATIC ajoute un second moteur et la transmission intégrale électrique. Sa puissance atteint environ 228 ch, soit 168 kW.
L’EQB 350 4MATIC constitue le sommet de la première gamme avec 215 kW, soit environ 292 ch, et un couple sensiblement supérieur.
Cette hiérarchie est facile à comprendre : 250 pour l’efficience et l’usage quotidien, 300 pour obtenir quatre roues motrices sans rechercher les performances maximales, 350 pour la puissance.
Les premiers EQB utilisent une batterie haute tension dont la capacité utilisable est d’environ 66,5 kWh.
Pour une électrique familiale lancée au début des années 2020, cette capacité était cohérente, mais elle doit aujourd’hui être comparée aux batteries plus importantes des véhicules récents.
L’autonomie réelle dépend fortement de la version.
Les 4MATIC consomment davantage car elles disposent de deux moteurs et transportent davantage de masse. Une propulsion ou traction équivalente reste généralement plus efficiente.
Lors d’une recherche d’occasion, il est donc utile de ne pas se focaliser uniquement sur la puissance. Pour un conducteur qui ne roule jamais en montagne et recharge à domicile, une version 250 peut être plus cohérente qu’une 350 4MATIC.
La recharge DC des premières versions atteint environ 100 kW.
Mercedes annonçait un passage de 10 à 80 % en une trentaine de minutes dans les conditions optimales.
Cette puissance paraît aujourd’hui modeste à côté des nouveaux véhicules utilisant 200, 300 ou 320 kW, mais elle reste exploitable pour des trajets occasionnels.
La vraie question est donc l’usage.
Pour un propriétaire qui recharge presque toujours à domicile et effectue principalement des déplacements locaux ou régionaux, la différence entre 100 et 200 kW importe relativement peu.
Pour celui qui parcourt régulièrement 700 ou 800 km dans la journée, elle devient beaucoup plus importante.
L’EQB 350 4MATIC de première phase développe environ 292 ch et bénéficie de deux moteurs.
La transmission intégrale électrique apporte davantage de motricité en montagne, sur neige ou sur chaussée humide.
Elle offre aussi de meilleures accélérations que les autres variantes.
La contrepartie réside dans la consommation électrique plus élevée et donc dans une autonomie généralement inférieure à celle d’une version à un seul moteur.
Pour un client recherchant avant tout une voiture familiale de voyage, l’autonomie peut donc avoir davantage d’importance que les performances pures.
Mercedes présente une évolution importante de l’EQB en août 2023, commercialisée en Europe à partir du début de l’année 2024.
Le constructeur travaille simultanément le design, l’efficience, l’équipement et l’électronique.
La face avant reçoit une nouvelle calandre Black Panel intégrant un motif d’étoiles Mercedes et la signature lumineuse évolue.
À l’intérieur, le système MBUX bénéficie d’une nouvelle génération d’interface et la commande vocale est améliorée.
Mercedes introduit aussi plusieurs mesures destinées à réduire la consommation : travail aérodynamique, pneumatiques optimisés, gestion énergétique et possibilité de désactiver plus efficacement le moteur avant des versions 4MATIC lorsque son intervention n’est pas nécessaire.
Le gain le plus intéressant concerne l’autonomie.
Avec cette évolution, Mercedes introduit l’EQB 250+.
Cette variante de 140 kW, soit 190 ch, privilégie l’autonomie.
Lors du lancement européen de la gamme actualisée, Mercedes annonce 464 à 534 km WLTP selon la configuration.
C’est un progrès important par rapport aux premières versions.
La différence provient de plusieurs éléments combinés : batterie adaptée, amélioration de l’efficience, optimisation aérodynamique et nouvelle gestion énergétique.
Pour un acheteur d’occasion, l’EQB 250+ constitue donc l’une des versions les plus intéressantes de la famille lorsqu’il n’a pas besoin du 4MATIC.
L’EQB 300 4MATIC conserve une puissance de 168 kW, soit environ 228 ch, avec deux moteurs et transmission intégrale.
Mercedes annonçait pour la gamme actualisée environ 396 à 447 km WLTP selon la configuration.
Cette autonomie reste inférieure à celle du 250+, mais le véhicule apporte davantage de motricité.
Sur le marché Mercedes-Benz Certified allemand, on trouve encore en 2026 des EQB 300 4MATIC année-modèle 2026 de 168 kW, ce qui confirme la continuité de cette version dans les stocks récents et les occasions très jeunes.
La version 350 4MATIC développe 215 kW, soit 292 ch, avec 520 Nm dans les caractéristiques de la gamme actualisée.
Mercedes lui annonçait la même plage d’autonomie WLTP générale que la 300 4MATIC, autour de 396 à 447 km, les deux utilisant une architecture proche et une batterie comparable.
Le principal intérêt du 350 est donc la performance, non l’autonomie.
Pour un usage quotidien et familial, il faut vérifier que le supplément de puissance apporte réellement quelque chose au client avant de payer davantage et d’accepter une consommation potentiellement supérieure.
Le marché allemand 2025-2026 montre une évolution supplémentaire qu’il faut connaître.
Des EQB 250 année-modèle 2026 actuellement proposés dans le réseau Mercedes-Benz Certified sont indiqués avec environ 70 à 71 kWh d’énergie et des autonomies théoriques proches de 500 à 533 km, selon leur configuration.
Ces voitures développent toujours 140 kW, soit 190 ch.
Les annonces peuvent utiliser selon l’année, la configuration et la nomenclature commerciale les désignations EQB 250 ou EQB 250+.
Pour BAM-Mandataire, ce point rend indispensable la vérification du VIN et de la fiche technique réelle.
Deux EQB indiquées à 190 ch peuvent avoir des caractéristiques d’autonomie et de batterie différentes selon leur année-modèle.
Des occasions Mercedes-Benz Certified immatriculées en 2025 et correspondant à l’année-modèle 2026 affichent actuellement des valeurs théoriques comprises autour de 486 à 533 km, avec batterie d’environ 70 ou 71 kWh.
Cette variation est normale.
La valeur d’autonomie dépend des roues, des pneumatiques, de l’équipement et de la configuration homologuée.
Elle montre aussi pourquoi il est préférable d’utiliser la valeur spécifique d’un véhicule plutôt qu’un chiffre générique lu dans une ancienne brochure.
Les EQB récentes proposées par Mercedes-Benz Certified indiquent généralement environ 35 minutes pour passer de 10 à 80 %.
Leur puissance de recharge reste cependant très éloignée de celle des nouvelles architectures 800 volts.
L’EQB doit donc être considérée comme une voiture capable de voyager, mais pas comme une électrique spécialement développée pour effectuer des recharges ultrarapides répétées.
Pour un conducteur qui réalise de longues distances occasionnellement, cela peut être parfaitement acceptable.
Pour celui qui roule chaque semaine sur de très longs parcours, le nouveau GLB électrique ou d’autres générations plus récentes méritent d’être comparés.
Sur le courant alternatif, les EQB récentes utilisent une recharge permettant généralement de récupérer l’essentiel ou la totalité de la batterie pendant une nuit.
Les véhicules Mercedes-Benz Certified affichent actuellement des temps de l’ordre de 7 h 15 à 7 h 45 pour une recharge AC selon configuration.
Pour un particulier équipé d’une wallbox, cette durée est rarement contraignante.
Une voiture branchée le soir peut repartir chaque matin avec une charge élevée.
C’est aussi dans ce type d’usage que l’EQB devient économiquement et pratiquement la plus cohérente.
L’EQB peut préparer sa batterie avant une recharge rapide lorsqu’un arrêt est intégré dans la navigation compatible.
Mercedes avait déjà mis en avant cette fonction sur le modèle d’origine : la navigation avec Electric Intelligence tient compte des arrêts nécessaires et peut amener la batterie à une température plus favorable à l’arrivée à la borne.
Le préconditionnement est particulièrement important par temps froid.
Une batterie trop froide peut accepter une puissance sensiblement inférieure au maximum théorique.
Le conducteur qui se rend simplement à une borne sans l’avoir intégrée correctement à la navigation peut donc constater une recharge nettement plus lente.
La troisième rangée utilise naturellement une partie du volume disponible.
Lorsque les sept sièges sont déployés, l’espace derrière les derniers passagers devient réduit.
L’EQB doit donc être considérée comme une 5+2 places plutôt que comme l’équivalent électrique d’un grand SUV sept places.
Pour une famille de cinq qui utilise les deux sièges supplémentaires ponctuellement, l’architecture est excellente.
Pour sept occupants avec bagages sur de longs trajets, un véhicule plus grand sera plus adapté.
Lors d’une recherche, nous vérifions également la présence des équipements nécessaires à la modularité et le fonctionnement correct du mécanisme des sièges.
Selon la configuration, la banquette arrière peut coulisser.
Cette possibilité permet de choisir entre davantage d’espace pour les jambes des passagers et davantage de volume de chargement.
Elle est particulièrement intéressante sur une EQB équipée de la troisième rangée.
Une famille peut ainsi adapter l’habitacle à chaque trajet au lieu de conserver une configuration fixe.
C’est l’un des domaines où l’origine GLB de l’EQB constitue un avantage réel.
L’EQA est plus compacte et davantage orientée vers un usage à cinq places.
L’EQB offre une carrosserie plus haute, davantage d’espace et la possibilité d’obtenir sept sièges.
Pour un couple ou une petite famille utilisant principalement le véhicule en ville, l’EQA peut être suffisante et souvent moins encombrante.
Pour une famille avec plusieurs enfants, l’EQB apporte une modularité beaucoup plus intéressante.
Sur le marché allemand, les deux modèles ont fortement décoté et peuvent parfois être proposés à des prix assez proches. La comparaison doit donc être réalisée à batterie, kilométrage et équipement équivalents.
L’EQB reprend en partie la philosophie familiale du GLB mais change complètement la logique d’usage.
Un conducteur capable de recharger chez lui bénéficie du silence, de la souplesse et du coût énergétique potentiel d’un véhicule électrique.
Un très gros rouleur sans recharge domestique ou effectuant constamment de longs trajets peut encore trouver davantage de simplicité dans un GLB diesel.
La question centrale n’est donc pas de déterminer si l’électricité est universellement meilleure.
Il faut regarder le kilométrage quotidien, la disponibilité de recharge, les trajets autoroutiers et la durée de conservation prévue du véhicule.
En 2026, Mercedes propose une nouvelle génération de GLB électrique qui change fortement la référence technologique du segment.
La gamme allemande actuelle comprend notamment GLB 200 électrique de 224 ch, GLB 250 et 250+ de 272 ch et GLB 350 4MATIC de 354 ch.
Le GLB 250+ atteint jusqu’à 632 km WLTP, tandis que le 350 4MATIC peut atteindre environ 615 km selon configuration.
Les temps annoncés de recharge rapide 10 à 80 % sont de 20 à 22 minutes.
Cette progression est majeure face à l’EQB.
Il serait donc trompeur de présenter en 2026 l’EQB comme la technologie électrique Mercedes la plus récente.
Son intérêt est désormais celui d’une occasion premium familiale potentiellement beaucoup moins chère.
Pour un acheteur d’occasion, l’arrivée d’un successeur techniquement plus avancé n’est pas nécessairement une mauvaise nouvelle.
Elle peut provoquer une décote supplémentaire sur les véhicules de génération précédente.
Les EQB 2022-2025 peuvent ainsi devenir intéressantes pour une famille qui n’a pas besoin de plus de 500 ou 600 km WLTP et qui recharge principalement chez elle.
Il faut cependant négocier en tenant compte de cette nouvelle réalité.
Un EQB 2025 affiché trop près du prix d’un GLB électrique nouvelle génération perd une partie de son intérêt.
Le réseau Mercedes-Benz allemand fournit désormais des informations particulièrement intéressantes sur certaines occasions électriques.
Plusieurs voitures Certified affichent directement un State of Health, ou SOH, de batterie.
Des EQB 250 de 2025 actuellement proposées dans le réseau affichent par exemple 98 % de SOH.
Une certification indépendante récente retrouvée sur un EQB 70,5 kWh indique même un SOH de 99,3 % pour un véhicule d’environ 11 000 km.
Ce type d’information est beaucoup plus utile que de simplement regarder l’autonomie affichée au tableau de bord.
L’autonomie restante est une estimation dynamique.
Elle dépend de la température, de l’utilisation du chauffage, du style de conduite, des trajets précédents, de la vitesse et du relief.
Un EQB affichant 350 km après une recharge hivernale n’a donc pas nécessairement perdu une part importante de sa batterie.
Le SOH vise au contraire à mesurer la capacité encore disponible par rapport à l’état initial.
Pour une électrique de plusieurs années, cette donnée peut jouer un rôle important dans la comparaison entre deux véhicules.
Le réseau Mercedes-Benz Certified indique directement sur certaines annonces la durée et le kilométrage de garantie batterie restant.
Un EQB 250 immatriculé en novembre 2025 peut par exemple encore afficher plus de 150 000 km et environ 85 mois de garantie batterie restante selon les conditions de son dossier.
La valeur exacte dépend évidemment de la date de première immatriculation, du kilométrage et des conditions de garantie applicables.
BAM-Mandataire ne se contente donc pas d’une formule générique de huit ans : nous vérifions le solde attaché au véhicule lorsque cette information est disponible.
La batterie se trouve sous le plancher.
Une inspection d’occasion doit donc comprendre un examen du dessous du véhicule.
Les traces de frottement léger ne sont pas nécessairement inquiétantes, mais un choc marqué, une déformation ou une réparation à proximité du pack haute tension doivent être étudiés.
Cette vérification est particulièrement importante sur les SUV, car leur garde au sol peut inciter certains propriétaires à emprunter des chemins ou franchir des obstacles qui n’étaient pas prévus pour une voiture électrique.
Une EQB est lourde et délivre immédiatement son couple.
Les pneus peuvent donc s’user assez rapidement, surtout sur les versions 4MATIC puissantes.
Les grandes jantes AMG améliorent la présentation mais peuvent réduire légèrement l’autonomie et augmenter le prix des pneumatiques.
Lors d’une comparaison, nous regardons la marque, la profondeur de sculpture, l’usure intérieure et extérieure, la date de fabrication et la cohérence de la monte.
Sur une 4MATIC, quatre pneumatiques homogènes restent particulièrement importants.
Une électrique utilise beaucoup la récupération d’énergie.
Les freins mécaniques peuvent donc être moins sollicités que sur un véhicule thermique.
Cela réduit parfois l’usure des plaquettes, mais peut aussi favoriser la corrosion des disques lorsque la voiture est utilisée principalement en conduite douce ou reste stationnée longtemps.
L’état du freinage doit donc être inspecté normalement.
Une voiture électrique n’est pas dépourvue de consommables.
Le marché allemand permet de sélectionner des configurations très différentes :
Les annonces Mercedes-Benz Certified récentes confirment par exemple la présence possible d’AMG Line, toit panoramique, sièges électriques, attelage et nombreux équipements de confort sur des véhicules 2025-2026.
Deux EQB ayant le même kilométrage peuvent donc présenter une valeur d’usage très différente.
L’Allemagne offre beaucoup d’EQB immatriculées depuis quelques mois avec seulement quelques milliers de kilomètres.
Ces véhicules peuvent être d’excellentes opportunités.
Il faut cependant vérifier leur statut exact, leur première immatriculation, la TVA et le kilométrage.
Un véhicule ayant moins de six mois ou moins de 6 000 km peut entrer dans la définition européenne d’un véhicule neuf pour le traitement de TVA intracommunautaire.
Le prix allemand affiché ne doit donc jamais être interprété sans vérifier la situation fiscale précise de la voiture.
Mercedes a vendu beaucoup d’EQB sur son marché domestique.
Les volumes de retours de leasing, voitures de démonstration et Mercedes-Benz Certified sont donc importants.
Cette profondeur permet de choisir entre plusieurs voitures plutôt que d’accepter un véhicule simplement parce qu’il est disponible.
Elle permet aussi de rechercher des configurations assez rares en France : sept places, AMG Line, attelage, toit panoramique, caméra 360°, Burmester ou couleurs particulières.
Pour BAM-Mandataire, l’objectif n’est pas de trouver l’EQB la moins chère mais d’identifier celle dont la batterie, l’équipement, l’historique et le prix tiennent réellement compte de son âge technologique.
L’EQB étant entièrement électrique, elle n’est pas soumise à un malus CO₂ comme une voiture essence ou diesel.
La situation administrative doit néanmoins être calculée précisément.
La première immatriculation, le kilométrage, le traitement TVA, la carte grise et les éventuelles règles fiscales en vigueur au moment de l’importation doivent être vérifiés.
Les dispositifs français liés aux électriques peuvent évoluer et ne doivent donc pas être figés définitivement dans une page catalogue.
BAM-Mandataire calcule les coûts applicables au moment de l’achat.
Une première EQB 250 de 190 ch peut être une bonne solution lorsque le prix est bas et que la voiture sert principalement aux trajets quotidiens.
Pour davantage d’autonomie, les EQB 250+ ou EQB 250 récents équipés de la batterie d’environ 70 à 71 kWh constituent les versions les plus intéressantes. Les véhicules 2025 actuellement proposés par Mercedes-Benz Certified peuvent afficher environ 500 à 533 km théoriques selon configuration.
L’EQB 300 4MATIC de 228 ch est pertinente pour les conducteurs qui souhaitent la transmission intégrale sans rechercher la puissance maximale.
L’EQB 350 4MATIC de 292 ch apporte les meilleures performances, mais son principal intérêt n’est pas l’autonomie.
Pour une famille, le critère qui peut dominer tous les autres reste simplement l’option sept places.
Enfin, pour un budget élevé ou une conservation longue, il faut désormais comparer l’EQB au nouveau GLB électrique, beaucoup plus rapide à charger et offrant jusqu’à plus de 600 km WLTP.
Une recherche d’EQB commence par l’usage réel.
BAM-Mandataire définit avec le client le kilométrage quotidien, les possibilités de recharge, la fréquence des longs trajets, le besoin de quatre roues motrices et surtout la nécessité ou non de disposer de sept places.
Nous identifions ensuite précisément l’année-modèle, la batterie, la version mécanique et l’équipement du véhicule.
L’historique, le SOH lorsque disponible, la garantie batterie restante, le soubassement, les pneumatiques, les freins et les éventuelles réparations sont contrôlés.
Lorsque le dossier le justifie, une inspection indépendante peut compléter l’analyse.
La situation de TVA est également vérifiée avant l’achat, particulièrement sur les exemplaires récents et faiblement kilométrés.
En 2026, cette analyse est indispensable : une EQB de première génération à batterie d’environ 66,5 kWh, une EQB actualisée 250+ et un modèle 2025-2026 donné pour environ 70 à 71 kWh peuvent porter des badges proches tout en offrant des autonomies différentes. Et l’arrivée du nouveau GLB électrique modifie désormais directement leur valeur sur le marché
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