La Mercedes Classe C entre dans une nouvelle ère.
Pour la première fois, Mercedes-Benz propose une Classe C entièrement électrique, développée dès l’origine autour d’une architecture exclusivement destinée à la propulsion électrique.
Il ne s’agit donc ni d’une Classe C W206 dont le moteur thermique aurait été remplacé par une batterie, ni d’une nouvelle déclinaison de l’ancienne gamme EQ.
La nouvelle Classe C électrique possède sa propre architecture, une technologie 800 volts, une batterie pouvant atteindre 94 kWh utiles et une recharge rapide jusqu’à 330 kW.
Son autonomie atteint jusqu’à 762 km WLTP sur la C 400 4MATIC électrique.
Mais le changement dépasse largement la chaîne de traction.
Mercedes introduit également sur cette nouvelle génération son système d’exploitation MB.OS, une nouvelle architecture électronique, le MBUX Hyperscreen de près d’un mètre de large, une récupération d’énergie pouvant atteindre 300 kW, les roues arrière directrices et, en option, la suspension pneumatique AIRMATIC.
Pour un client français, rechercher une Mercedes Classe C électrique en Allemagne présente déjà un intérêt particulier.
Le marché allemand est naturellement le premier à accueillir les nouvelles versions, les voitures de démonstration, les véhicules de direction et progressivement les premières occasions faiblement kilométrées.
Et contrairement à certains lancements électriques précédents, Mercedes semble avoir conçu cette Classe C en pensant réellement aux longs trajets.
La Classe C constitue depuis plusieurs décennies l’une des berlines les plus importantes de Mercedes-Benz.
Elle a longtemps représenté l’accès à l’univers des grandes berlines de la marque avec un format plus compact qu’une Classe E.
La nouvelle version électrique conserve cette philosophie mais change totalement de base technique.
Mercedes a développé la voiture dès l’origine comme un véhicule électrique.
Cette distinction est importante.
Une plateforme conçue spécifiquement pour une batterie permet notamment :
d’optimiser l’empattement ;
de mieux intégrer la batterie dans le plancher ;
d’améliorer l’espace intérieur ;
de réduire certaines contraintes mécaniques ;
d’optimiser l’aérodynamique ;
de concevoir plus librement les systèmes de refroidissement et de recharge.
La Classe C électrique ne cherche donc pas simplement à reproduire une W206 électrique.
Elle inaugure une nouvelle génération.
La nouvelle Classe C électrique mesure environ 4,88 mètres de long.
Elle est donc sensiblement plus imposante qu’une Classe C thermique traditionnelle.
Sa largeur atteint environ 1,89 mètre hors rétroviseurs et sa hauteur environ 1,50 mètre.
Cette croissance permet notamment d’améliorer l’habitabilité arrière et l’espace disponible pour la batterie.
Malgré ses dimensions, Mercedes conserve une silhouette de berline relativement basse.
Le pavillon adopte une ligne légèrement fuyante, presque de type coupé.
L’arrière est également plus arrondi que celui d’une Classe C traditionnelle.
Mercedes cherche ainsi à améliorer l’aérodynamique sans transformer la voiture en monospace électrique.
La Classe C électrique adopte la nouvelle identité Mercedes.
La calandre n’est plus utilisée pour refroidir un moteur thermique de manière conventionnelle.
Elle devient donc en partie un élément de design.
Selon configuration, elle peut être illuminée.
L’étoile Mercedes occupe naturellement le centre de la face avant.
Les projecteurs sont extrêmement fins et peuvent recevoir différentes technologies d’éclairage selon finition.
Cette signature permet de distinguer immédiatement la version électrique de la Classe C thermique actuelle.
Mercedes ne cherche cependant pas à créer une esthétique totalement indépendante comme à l’époque des premiers EQE et EQS.
La marque revient à une identité beaucoup plus proche de ses modèles traditionnels.
Depuis septembre 2026, la gamme commence avec la Mercedes C 300 4MATIC électrique.
Malgré son appellation relativement raisonnable, ses performances sont déjà très élevées.
La puissance maximale atteint 310 kW, soit environ 421 ch.
Le couple maximal est de 800 Nm.
La voiture utilise deux moteurs électriques, un sur chaque essieu.
La transmission intégrale 4MATIC est donc réalisée électriquement.
Mercedes annonce un 0 à 100 km/h en 4,5 secondes.
La vitesse maximale est limitée à 210 km/h.
Nous sommes donc déjà dans un niveau de performances qui aurait autrefois été réservé à certaines versions AMG.
La C 300 utilise une batterie lithium-ion disposant de 85 kWh utiles.
Cette précision est importante.
La capacité utile correspond à l’énergie réellement mise à disposition du conducteur et non à la capacité brute totale du pack.
Selon configuration, Mercedes annonce une autonomie comprise entre environ 549 et 690 km WLTP.
Le niveau maximal de 690 km est déjà particulièrement intéressant pour une berline électrique à transmission intégrale capable d’atteindre 100 km/h en 4,5 secondes.
La consommation homologuée varie approximativement de 14,1 à 17,8 kWh/100 km.
Pour une voiture dépassant 400 ch, ces valeurs montrent le travail réalisé sur l’efficience.
La technologie 800 volts permet d’atteindre 320 kW en recharge rapide DC.
Mercedes annonce environ 22 minutes pour passer de 10 à 80 % dans des conditions optimales.
Dix minutes de recharge peuvent permettre de récupérer jusqu’à environ 290 km d’autonomie WLTP.
Ces chiffres changent considérablement l’utilisation d’une électrique sur autoroute.
Le problème d’une voiture électrique longue distance n’est pas uniquement son autonomie initiale.
La vitesse à laquelle elle peut récupérer de l’énergie est tout aussi importante.
Une voiture disposant de 650 km d’autonomie mais nécessitant quarante minutes pour recharger peut être moins agréable à utiliser qu’un modèle rechargeant beaucoup plus rapidement.
La Classe C travaille sur les deux paramètres simultanément.
Au-dessus se trouve la C 400 4MATIC électrique.
Sa puissance atteint 360 kW, soit 489 ch.
Le couple reste à 800 Nm.
Le 0 à 100 km/h descend à seulement 4 secondes.
La vitesse maximale reste limitée à 210 km/h.
Cette version constitue actuellement le sommet de la gamme électrique Classe C.
Elle ne porte pas l’appellation AMG, mais ses performances se situent déjà à un niveau très élevé.
La C 400 ne se distingue toutefois pas uniquement par sa puissance.
Elle reçoit également une batterie plus importante.
La batterie de la C 400 offre 94 kWh utiles.
Mercedes annonce une autonomie comprise entre environ 594 et 762 km WLTP selon configuration.
Dans les meilleures conditions d’homologation, l’autonomie urbaine théorique peut même dépasser 850 km.
La consommation officielle descend jusqu’à environ 14,1 kWh/100 km.
Naturellement, ces chiffres doivent être interprétés correctement.
Une autonomie WLTP n’est pas une autonomie autoroutière réelle à 130 km/h en hiver.
La température, le chauffage, le vent, les pneumatiques et la vitesse influencent fortement la consommation.
Mais avec près de 100 kWh utiles et une efficience élevée, la Classe C électrique commence réellement à offrir une autonomie compatible avec de très longs trajets.
La C 400 peut accepter jusqu’à 330 kW en recharge DC.
Mercedes annonce également 22 minutes environ pour passer de 10 à 80 %.
En dix minutes, elle peut récupérer jusqu’à 325 km WLTP.
Cette capacité permet d’envisager une approche différente du voyage électrique.
Un arrêt correspondant à un café ou une courte pause peut permettre de récupérer plusieurs centaines de kilomètres d’autonomie.
Mercedes indique d’ailleurs qu’avec une seule courte recharge, la voiture peut théoriquement couvrir plus de 1 000 km dans certaines conditions.
La gamme ne s’arrêtera pas aux C 300 et C 400 4MATIC.
Mercedes a déjà annoncé l’arrivée de versions à propulsion arrière.
Une déclinaison future devrait approcher 800 km WLTP.
Le principe est logique.
Supprimer le moteur avant permet de réduire :
masse ;
pertes mécaniques ;
consommation.
Pour les conducteurs privilégiant l’autonomie aux performances ou à la transmission intégrale, cette future version pourrait devenir particulièrement intéressante.
Elle n’est toutefois pas encore à considérer comme une voiture réellement disponible sur le marché allemand actuel.
Pour BAM-Mandataire, nous distinguons toujours les modèles annoncés des versions réellement commercialisées.
Sur les C 300 et C 400 4MATIC, Mercedes utilise deux moteurs électriques.
Mais le moteur avant n’est pas sollicité en permanence.
Lorsque les conditions permettent de rouler efficacement en propulsion, le système peut réduire son intervention.
Lorsque la motricité ou les performances l’exigent, les quatre roues deviennent motrices.
Cette stratégie permet de conserver les avantages du 4MATIC tout en limitant les pertes énergétiques.
Le fonctionnement est entièrement automatique.
Le conducteur n’a pas à sélectionner lui-même la transmission.
Le système de freinage constitue l’une des évolutions techniques importantes.
La nouvelle Classe C peut récupérer jusqu’à 300 kW lors des décélérations.
Mercedes indique que dans de nombreuses situations, le freinage peut être assuré presque entièrement par les moteurs électriques.
Cela permet de transformer une partie de l’énergie cinétique en électricité plutôt que de la dissiper sous forme de chaleur dans les freins.
La récupération continue même dans certaines situations complexes, notamment lorsque les systèmes de stabilité interviennent.
Le conducteur peut également modifier le niveau de récupération à l’aide des palettes.
Mercedes utilise un nouveau système dit One-Box.
L’objectif consiste à rendre la transition entre freinage régénératif et freinage mécanique aussi transparente que possible.
Sur certaines électriques, le changement entre les deux systèmes peut produire une sensation artificielle à la pédale.
Mercedes cherche ici à offrir une réponse constante.
La pédale doit donc conserver une sensation similaire, que la voiture utilise principalement la récupération ou les freins mécaniques.
Ce système contribue également à réduire l’usure des plaquettes et des disques.
La forte récupération d’énergie possède un effet secondaire.
Lorsque les freins mécaniques sont très peu utilisés, les disques peuvent se corroder.
Ce phénomène existe déjà sur de nombreux véhicules électriques.
Sur une voiture d’occasion, il faudra donc contrôler :
état des disques ;
corrosion ;
surface de friction ;
plaquettes ;
absence de vibration.
Un véhicule ayant parcouru peu de kilomètres peut paradoxalement présenter des disques en moins bon état qu’une voiture utilisée régulièrement.
La Classe C électrique peut recevoir la suspension AIRMATIC.
Ce système adapte la hauteur et l’amortissement en fonction des conditions.
Il apporte principalement :
davantage de confort ;
meilleure maîtrise des mouvements de caisse ;
adaptation automatique à la charge ;
possibilité d’optimiser l’aérodynamique.
Sur une voiture dépassant 2,4 tonnes, la suspension pneumatique prend tout son sens.
Elle permet de mieux concilier confort et tenue de route.
Pour un client qui effectue régulièrement de longs trajets, c’est une option que nous rechercherions volontiers.
La voiture peut également recevoir les roues arrière directrices.
À faible vitesse, elles tournent en sens opposé aux roues avant.
Le diamètre de braquage diminue.
À vitesse plus élevée, elles peuvent travailler dans le même sens que les roues avant afin d’améliorer la stabilité.
Avec cet équipement, le diamètre de braquage peut descendre autour de 11,2 mètres.
Pour une voiture de près de 4,90 mètres, l’avantage est très appréciable dans les parkings ou lors des manœuvres urbaines.
La C 400 4MATIC électrique affiche environ 2 460 kg à vide selon la norme européenne.
C’est beaucoup.
La batterie de 94 kWh, les deux moteurs et les équipements expliquent en grande partie cette masse.
Mercedes tente de la masquer grâce :
au centre de gravité bas ;
à la suspension ;
aux quatre roues motrices ;
aux roues arrière directrices ;
à la gestion électronique.
Mais les lois physiques restent présentes.
Le poids doit notamment être pris en compte pour :
pneumatiques ;
suspension ;
freins ;
consommation ;
comportement sur routes très sinueuses.
Lors d’une future recherche d’occasion, l’état des trains roulants et des pneus sera donc particulièrement important.
La nouvelle architecture électrique n’empêche pas la Classe C de rester une berline pratique.
Le coffre arrière offre environ 470 litres.
C’est une capacité comparable à celle de nombreuses berlines thermiques de la catégorie.
Mais Mercedes ajoute un autre espace particulièrement intéressant.
Sous le capot avant se trouve un compartiment d’environ 101 litres.
C’est beaucoup plus qu’un simple espace destiné au câble de recharge.
Il peut accueillir :
valise cabine ;
sacs ;
câbles ;
matériel de loisirs.
En additionnant coffre avant et arrière, la capacité pratique devient particulièrement intéressante.
Le frunk évite également de devoir sortir tous les bagages du coffre pour récupérer un câble placé sous le plancher.
La Classe C électrique peut tracter jusqu’à 1 800 kg avec une remorque freinée, selon version et homologation.
Cette capacité est remarquable pour une berline électrique.
Elle permet notamment d’utiliser :
caravane ;
remorque ;
porte-vélos ;
matériel de loisirs.
Il faut évidemment rappeler que le remorquage augmente sensiblement la consommation électrique.
L’autonomie devra être calculée en conséquence.
L’une des pièces maîtresses de l’habitacle est le nouveau MBUX Hyperscreen de 39,1 pouces, soit environ 99 cm.
Il s’étend sur une grande partie de la planche de bord.
L’environnement numérique fonctionne avec MB.OS, le nouveau système d’exploitation de Mercedes-Benz.
L’objectif de MB.OS est d’intégrer davantage de fonctions dans une même architecture.
Le véhicule peut également recevoir des mises à jour à distance.
Cette approche permet théoriquement d’ajouter ou de faire évoluer certaines fonctions après la livraison.
La nouvelle Classe C illustre une tendance majeure de l’automobile moderne.
Une partie croissante des fonctionnalités repose sur le logiciel.
Mercedes propose différents services numériques pouvant être activés ou mis à jour.
Cela concerne notamment :
navigation ;
divertissement ;
aides à la conduite ;
recharge ;
fonctions de stationnement ;
personnalisation.
Pour un véhicule d’occasion, il faudra donc vérifier non seulement la présence physique d’un équipement mais également les licences ou services associés.
Tous les équipements visibles à bord ne garantissent pas nécessairement que chaque fonction numérique restera active sans abonnement.
Le nouvel assistant vocal peut utiliser différentes technologies d’intelligence artificielle générative.
Mercedes souhaite rendre les échanges plus naturels.
Le système peut conserver davantage de contexte lors d’une conversation et répondre à des questions complexes.
L’objectif dépasse les commandes vocales traditionnelles du type « régler la température ».
L’assistant devient progressivement une véritable interface entre le conducteur et les fonctions du véhicule.
Pour une voiture électrique, la navigation doit faire beaucoup plus qu’indiquer une route.
Le système Mercedes peut intégrer :
niveau de batterie ;
consommation ;
température ;
trafic ;
disponibilité des bornes ;
puissance des bornes ;
préconditionnement de batterie.
L’itinéraire peut ainsi être adapté afin d’optimiser les arrêts de recharge.
La voiture prépare également la batterie avant l’arrivée sur certaines bornes rapides afin de permettre une puissance de charge maximale.
Les C 300 et C 400 disposent d’un chargeur AC de 11 kW en standard.
Un chargeur 22 kW peut être disponible selon équipement.
Cette différence peut être importante pour certains usages professionnels.
À domicile, 11 kW suffit largement dans la majorité des situations.
Mais sur une borne publique ou professionnelle délivrant 22 kW, la puissance supérieure permet de réduire sensiblement la durée d’une recharge.
Pour une batterie de près de 100 kWh, cette option peut devenir réellement utile.
Mercedes prépare également la Classe C électrique à la recharge bidirectionnelle.
La voiture peut ainsi devenir une forme de stockage d’énergie mobile.
Selon l’infrastructure, la réglementation et les équipements compatibles, cette technologie pourra permettre :
de fournir de l’énergie à une habitation ;
d’utiliser la batterie comme stockage temporaire ;
potentiellement d’interagir avec le réseau.
Cette possibilité devient particulièrement intéressante lorsque l’habitation dispose de panneaux photovoltaïques.
Une batterie automobile de 85 ou 94 kWh représente plusieurs fois la capacité de nombreuses batteries domestiques.
Sur une Classe C électrique allemande, nous privilégierions notamment :
finition AMG Line ;
AIRMATIC ;
roues arrière directrices ;
MBUX Hyperscreen ;
Head-Up Display en réalité augmentée ;
sièges électriques à mémoire ;
sièges chauffants ;
sièges ventilés ;
fonction massage ;
toit panoramique ;
Burmester ;
DIGITAL LIGHT ;
caméras 360° ;
MB.DRIVE Assist ;
Parking Assist 360 ;
attelage électrique ;
chargeur AC 22 kW ;
accès mains libres.
Comme toujours, nous cherchons une configuration cohérente plutôt que le maximum d’options.
Les grandes jantes peuvent transformer l’apparence d’une Classe C AMG Line.
Mais sur une électrique, elles influencent également :
autonomie ;
consommation ;
confort ;
prix des pneumatiques.
Une C 400 affichant 762 km WLTP dans une configuration optimisée ne conservera pas nécessairement cette valeur avec les plus grandes roues et tous les équipements possibles.
Pour un gros rouleur, nous privilégierions donc souvent une taille intermédiaire.
La Classe C W206 reste disponible avec des motorisations hybrides rechargeables.
Les philosophies sont très différentes.
Une C 300 e peut parcourir autour d’une centaine de kilomètres en électrique selon version tout en conservant un moteur essence.
Elle possède donc une grande polyvalence lorsque les trajets longs sont fréquents et que l’accès à la recharge reste incertain.
La Classe C électrique abandonne totalement le moteur thermique.
Elle offre :
davantage de silence ;
architecture spécifique ;
meilleure autonomie électrique ;
recharge beaucoup plus rapide ;
absence d’essence.
Le choix dépend principalement de l’usage.
La comparaison est particulièrement intéressante.
La CLA électrique est plus compacte et surtout plus efficiente.
Elle peut afficher une consommation particulièrement basse.
La Classe C électrique est plus grande, plus puissante et plus haut de gamme.
Elle apporte notamment :
davantage d’espace ;
jusqu’à 489 ch ;
800 Nm ;
AIRMATIC ;
roues arrière directrices ;
coffre avant de 101 litres ;
capacité de remorquage de 1,8 tonne.
La CLA privilégie l’efficience.
La Classe C privilégie davantage le confort et les prestations.
C’est probablement le duel le plus intéressant de cette nouvelle génération de berlines allemandes.
La nouvelle BMW i3 Neue Klasse et la Classe C électrique reposent toutes deux sur des architectures électriques de dernière génération.
Les deux proposent :
architecture 800 volts ;
grande autonomie ;
recharge très rapide ;
logiciel nouvelle génération ;
haut niveau de performances.
BMW met fortement l’accent sur l’efficience et la dynamique.
Mercedes insiste davantage sur le confort, AIRMATIC, la technologie d’habitacle et l’environnement MBUX.
Le marché allemand sera particulièrement intéressant pour comparer leurs futures valeurs d’occasion.
La Tesla Model 3 reste nettement moins chère dans de nombreuses configurations.
Elle bénéficie également d’un excellent rendement énergétique et d’un écosystème de recharge mature.
La Mercedes adopte cependant un positionnement nettement plus premium.
Elle offre notamment :
davantage de puissance sur les versions actuelles ;
finition plus luxueuse ;
suspension pneumatique disponible ;
roues arrière directrices ;
frunk très important ;
capacité de remorquage élevée.
Les deux produits ne ciblent donc pas exactement la même clientèle.
L’Allemagne constitue naturellement le marché principal de Mercedes-Benz.
Les premières voitures sont déjà disponibles dans le réseau.
Au fil des mois apparaissent :
véhicules de démonstration ;
voitures de direction ;
immatriculations concessionnaires ;
véhicules collaborateurs ;
premières reprises.
Ces véhicules peuvent être particulièrement intéressants.
Une voiture âgée de quelques mois et affichant quelques milliers de kilomètres peut avoir subi une première décote tout en conservant une garantie constructeur importante.
Le marché évolue rapidement.
Les premiers exemplaires C 400 4MATIC électriques immatriculés en septembre 2026 apparaissent déjà dans le réseau Mercedes allemand avec quelques milliers de kilomètres.
Cela confirme que l’intérêt de l’importation ne relève plus uniquement de l’anticipation.
Le marché de voitures de démonstration commence réellement à se constituer.
À ce stade, il faut cependant être particulièrement attentif à la TVA intracommunautaire.
Un véhicule acheté dans un autre pays de l’Union européenne est considéré comme neuf au sens fiscal lorsqu’il possède :
moins de six mois depuis sa première mise en circulation ;
ou
moins de 6 000 km.
Il suffit qu’une seule de ces conditions soit remplie.
Cette règle sera particulièrement importante sur les premières Classe C électriques allemandes.
Une voiture immatriculée depuis huit mois mais affichant seulement 4 500 km reste considérée comme neuve au regard de la TVA.
Ce point doit être vérifié avant tout achat.
Sur une voiture presque neuve, la batterie ne devrait naturellement pas présenter une forte dégradation.
Nous vérifierons néanmoins :
diagnostic disponible ;
historique ;
éventuels messages d’erreur ;
fonctionnement de la recharge AC ;
recharge DC ;
état des prises ;
absence de choc sous le véhicule.
Le pack batterie constitue l’élément le plus coûteux du véhicule.
Une inspection des soubassements est donc particulièrement pertinente lorsqu’un doute existe sur l’historique.
La sophistication de la nouvelle Classe C crée également davantage de points à vérifier.
Il faut tester :
MBUX ;
écrans ;
caméras ;
radars ;
sièges électriques ;
toit panoramique ;
AIRMATIC ;
roues arrière directrices ;
Digital Light ;
aides à la conduite ;
climatisation.
Un défaut électronique sur une voiture récente doit être réglé avant livraison ou clairement pris en charge par une garantie.
Les véhicules de démonstration possèdent souvent une configuration riche.
Les concessions équipent volontiers leurs premières voitures avec :
AMG Line ;
toit panoramique ;
grandes roues ;
AIRMATIC ;
technologie complète ;
aides à la conduite.
Après quelques mois, ces voitures peuvent être revendues avec une décote intéressante.
Leur kilométrage reste généralement relativement faible.
Elles doivent néanmoins être analysées comme n’importe quelle occasion : carrosserie, pneus, jantes et historique doivent être vérifiés.
Entre les deux versions disponibles aujourd’hui, la C 300 4MATIC nous paraît particulièrement intéressante.
Elle développe déjà 421 ch.
Elle accélère de 0 à 100 km/h en 4,5 secondes.
Son autonomie atteint 690 km.
Sa recharge monte à 320 kW.
Et son tarif allemand débute environ 4 760 € sous celui de la C 400.
Pour la majorité des utilisateurs, ses performances sont largement suffisantes.
La C 400 4MATIC justifie cependant son supplément pour celui qui recherche :
jusqu’à 762 km WLTP ;
batterie 94 kWh ;
489 ch ;
0 à 100 en quatre secondes ;
recharge légèrement supérieure.
L’écart devra surtout être apprécié une fois les premières occasions disponibles en nombre.
La recherche commence par un cahier des charges précis.
Nous définissons avec le client :
C 300 ou C 400 4MATIC ;
budget ;
kilométrage ;
finition ;
couleur ;
autonomie souhaitée ;
équipements indispensables.
Nous recherchons ensuite les véhicules disponibles chez les professionnels allemands et européens.
Chaque annonce intéressante est analysée individuellement.
Nous vérifions notamment :
VIN ;
origine ;
date de première immatriculation ;
kilométrage ;
configuration usine ;
batterie ;
historique ;
carrosserie ;
jantes ;
pneumatiques ;
garantie.
Sur les véhicules très récents, nous contrôlons également attentivement leur situation fiscale en fonction des six mois et des 6 000 km.
Lorsque cela est pertinent, une inspection indépendante peut être organisée.
BAM-Mandataire accompagne ensuite son client dans les échanges avec le vendeur, la négociation lorsque celle-ci est possible, l’organisation du transport et les démarches nécessaires jusqu’à l’immatriculation française.
Notre objectif n’est pas simplement de trouver la Classe C électrique affichée au tarif le plus faible.
Nous cherchons la voiture dont le prix, l’équipement, l’état, la batterie et les conditions d’achat rendent réellement l’importation intéressante.
Nos frais de prestation sont réglés après la livraison lorsque le client est pleinement satisfait de notre accompagnement.
La nouvelle Classe C électrique marque probablement l’une des évolutions les plus importantes de l’histoire récente de cette gamme.
Elle ne se contente pas d’abandonner le moteur thermique.
Elle adopte une architecture totalement nouvelle :
800 volts ;
jusqu’à 94 kWh utiles ;
jusqu’à 762 km WLTP ;
jusqu’à 330 kW de recharge ;
récupération jusqu’à 300 kW ;
MB.OS ;
AIRMATIC ;
roues arrière directrices ;
recharge bidirectionnelle.
Ses performances sont également remarquables.
La version d’accès actuelle développe déjà plus de 420 ch.
La C 400 approche 500 ch.
La Classe C électrique ne se positionne donc pas comme une alternative écologique de faible puissance.
Elle devient une berline premium de voyage capable d’associer silence, autonomie et performances très élevées.
Pour l’acheteur français, l’Allemagne devrait rapidement devenir le marché le plus intéressant pour trouver des modèles faiblement kilométrés, richement équipés et ayant déjà absorbé une première partie de leur décote.
C’est précisément sur ces véhicules que BAM-Mandataire concentrera sa sélection.
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