BMW M5 Touring : le break BMW M qui réunit performances extrêmes et polyvalence
La BMW M5 Touring appartient à une catégorie automobile particulièrement rare : celle des breaks capables d’offrir les performances d’une véritable voiture de sport sans renoncer aux qualités pratiques attendues d’un grand modèle familial.
Son histoire est d’autant plus remarquable que BMW M n’a jamais systématiquement décliné la M5 en carrosserie Touring. Depuis le début des années 1990, seulement trois générations ont été commercialisées : l’E34, l’E61 et, depuis 2024, la nouvelle G99.
Trois générations, trois époques et trois philosophies mécaniques radicalement différentes.
La première BMW M5 Touring reposait sur un six cylindres atmosphérique de 340 ch associé à une boîte manuelle. La deuxième est devenue légendaire grâce à son spectaculaire V10 atmosphérique de 507 ch. La génération actuelle change complètement de dimension avec une chaîne hybride rechargeable associant un V8 4,4 litres biturbo à un moteur électrique.
La BMW M5 Touring G99 développe désormais 727 ch et 1 000 Nm, utilise la transmission intégrale M xDrive et réalise le 0 à 100 km/h en seulement 3,6 secondes. Elle conserve pourtant cinq places et un coffre offrant de 500 à 1 630 litres de capacité.
Cette combinaison explique l’intérêt d’une recherche de BMW M5 Touring Allemagne. Sur son marché domestique, BMW bénéficie d’une diffusion particulièrement importante de ses modèles M, avec davantage de véhicules de démonstration, de voitures de direction, de configurations BMW Individual et d’exemplaires richement optionnés que sur le marché français.
Pour un véhicule aussi sophistiqué et coûteux, disposer d’un marché plus profond permet surtout de sélectionner réellement la voiture : couleur, sellerie, équipements de confort, freinage, packs carbone, aides à la conduite, attelage, garantie et historique peuvent être comparés avant de prendre une décision.
La berline M5 fait partie du paysage BMW depuis les années 1980. La Touring suit une histoire beaucoup plus discontinue.
BMW lance la première version break avec l’E34 en 1992. Une seconde génération apparaît avec l’E61 en 2007. Il faudra ensuite attendre 2024 pour revoir une M5 Touring produite en série.
Les générations E39, F10 et F90 n’ont jamais été commercialisées officiellement sous cette forme.
BMW avait bien développé un prototype de M5 Touring sur base E39, mais celui-ci n’a jamais débouché sur un modèle destiné au public.
Cette rareté historique donne à la M5 Touring une personnalité spécifique.
Elle n’est pas simplement la version break d’une M5 disponible à chaque renouvellement. Chacune de ses apparitions correspond à une période particulière de l’histoire de BMW M.
L’E34 représente l’époque des moteurs atmosphériques et des boîtes manuelles.
L’E61 symbolise l’exubérance technologique des années 2000 avec son V10 capable de prendre des régimes très élevés.
La G99 incarne au contraire la nouvelle génération de voitures haute performance électrifiées, capables d’utiliser leur moteur électrique autant pour les performances que pour les déplacements quotidiens.
La première BMW M5 Touring apparaît en 1992.
Basée sur la génération E34 de la Série 5, elle reprend la philosophie de la M5 berline tout en proposant une carrosserie cinq portes et une vraie capacité de chargement.
Son moteur S38 est un six cylindres en ligne atmosphérique de 3,8 litres développant 340 ch.
À une époque où de nombreuses berlines sportives dépassent à peine 200 ch, les performances sont exceptionnelles.
BMW annonce environ 5,9 secondes pour atteindre 100 km/h, avec une vitesse maximale limitée électroniquement à 250 km/h.
Mais la M5 Touring E34 est surtout intéressante pour sa philosophie.
Elle reste une voiture relativement analogique : direction, boîte manuelle, moteur atmosphérique et absence des multiples systèmes électroniques que l’on retrouve aujourd’hui sur les modèles modernes.
La puissance arrive avec le régime et le conducteur doit réellement utiliser la boîte pour exploiter le moteur.
Pour de nombreux passionnés, cette relation mécanique directe constitue aujourd’hui une grande partie de son intérêt.
La première génération est également extrêmement rare.
BMW indique que seulement 891 exemplaires ont quitté les installations de Garching entre 1992 et 1995.
Cette production limitée place aujourd’hui l’E34 Touring dans une véritable logique de collection.
Les dernières voitures bénéficient de plusieurs évolutions, notamment une boîte manuelle à six rapports.
Comme toujours sur une automobile de collection, le kilométrage n’est qu’une partie de l’équation.
L’originalité, l’état de la carrosserie, la corrosion, la qualité des restaurations éventuelles et la traçabilité mécanique sont beaucoup plus importantes.
Une voiture possédant encore sa configuration d’origine, son intérieur conforme, ses jantes correctes et une documentation importante peut justifier un écart de valeur considérable par rapport à un exemplaire modifié ou restauré sans historique.
Importer aujourd’hui une M5 Touring E34 depuis l’Allemagne demande donc une démarche différente de celle appliquée à un véhicule récent.
La disponibilité des pièces doit être prise en compte.
Certains éléments spécifiques aux modèles M deviennent rares.
Les réparations de carrosserie doivent également être examinées avec soin.
Une mesure d’épaisseur de peinture, l’examen des points sensibles à la corrosion et la vérification des soubassements sont particulièrement importants.
Les documents historiques peuvent également avoir une réelle valeur : carnet d’entretien, factures, anciens contrôles techniques, correspondances BMW ou documents de livraison permettent de retracer la vie du véhicule.
La première M5 Touring n’est plus seulement un grand break rapide. Elle représente aujourd’hui un chapitre rare de l’histoire de BMW M.
Quinze ans après l’E34, BMW revient au concept de M5 Touring.
La génération E61 apparaît en 2007 et utilise l’une des mécaniques les plus étonnantes jamais installées dans un break de série : le V10 S85.
Ce moteur atmosphérique affiche 4 999 cm³, développe 507 ch et délivre 520 Nm.
Il est associé en Europe à la boîte robotisée SMG Drivelogic à sept rapports.
BMW annonce un 0 à 100 km/h en environ 4,8 secondes et une vitesse pouvant atteindre 305 km/h avec le M Driver’s Package.
Près de vingt ans après sa commercialisation, ces chiffres restent impressionnants.
Mais la raison principale de l’attrait de l’E61 est ailleurs : son moteur.
Le S85 appartient à une période très particulière de l’histoire automobile.
Il ne possède ni turbo ni assistance électrique.
Pour produire ses 507 ch, il utilise sa cylindrée, ses dix cylindres et sa capacité à monter très haut dans les tours.
La réponse à l’accélérateur, la progression de la puissance et surtout la sonorité sont totalement différentes de celles d’un moteur biturbo moderne.
BMW M rappelle que ce moteur a été développé durant une période où BMW était fortement impliqué en Formule 1.
Il serait incorrect de considérer le S85 comme un moteur de Formule 1 installé dans une familiale, mais cette époque de compétition a clairement influencé la philosophie technique du moteur.
Le résultat est probablement l’un des breaks les plus singuliers jamais commercialisés.
L’aspect spectaculaire de l’E61 vient précisément du contraste entre sa carrosserie et sa mécanique.
De l’extérieur, elle conserve une silhouette de Série 5 Touring relativement discrète.
À l’intérieur, elle peut accueillir une famille et ses bagages.
Mais une pression sur le bouton M et une utilisation plus soutenue du V10 transforment complètement la voiture.
La M5 Touring E61 associe ainsi deux usages normalement très éloignés.
C’est cette double personnalité qui explique sa cote d’amour actuelle auprès des passionnés.
La production de l’E61 est restée extrêmement faible par rapport à celle de la berline.
Les exemplaires encore disponibles aujourd’hui représentent donc un petit marché.
La sélection doit être rigoureuse.
L’état du moteur, de la boîte SMG, du différentiel, de la suspension et de l’électronique doit être examiné.
Une voiture moins chère mais ayant accumulé les opérations d’entretien différées peut devenir extrêmement coûteuse.
Sur ce type de véhicule, une pile de factures a souvent davantage de valeur qu’un kilométrage artificiellement bas.
Le V10 S85 nécessite un entretien particulièrement sérieux.
Les interventions déjà réalisées et la fréquence des vidanges doivent être documentées.
La boîte SMG doit également fonctionner correctement dans tous ses modes.
Le système hydraulique et l’embrayage font partie des éléments dont l’état doit être pris en compte.
Les trains roulants, le système de refroidissement et les périphériques moteur méritent également une inspection approfondie.
Une E61 ne doit donc pas être choisie simplement parce qu’elle constitue le V10 le moins cher disponible.
La meilleure voiture sera généralement celle offrant la plus grande transparence sur son entretien.
Les M5 E60 et E61 ont fréquemment été modifiées.
Échappements, suspensions, jantes et cartographies peuvent avoir été remplacés.
Certaines modifications sont parfaitement réalisées.
Mais sur une voiture rare qui commence à entrer dans l’univers de la collection, l’originalité prend une importance croissante.
Un exemplaire conservant ses éléments d’origine et disposant d’un dossier complet pourra généralement intéresser davantage d’acheteurs à long terme.
Une modification importante doit donc être documentée et, idéalement, les pièces d’origine doivent accompagner le véhicule.
La production de l’E61 s’arrête en 2010.
La M5 F10 lui succède sans version Touring.
La F90 introduite quelques années plus tard ne sera elle non plus commercialisée qu’en berline.
Pendant près de quatorze ans, BMW M abandonne donc le marché du grand break M5.
Dans le même temps, Audi continue de développer la RS6 Avant et Mercedes-AMG propose plusieurs générations de Classe E Break haute performance.
L’annonce du retour de la M5 Touring prend donc une dimension particulière.
BMW ne se contente pas de ressusciter le concept : la marque choisit une architecture mécanique entièrement nouvelle.
La G99 apparaît en 2024.
Elle partage sa plateforme et sa chaîne de traction avec la M5 berline G90, mais utilise naturellement la carrosserie Touring de la nouvelle Série 5.
Le changement avec l’E61 est immense.
Le moteur reste spectaculaire, mais il ne travaille plus seul.
La G99 adopte le système M Hybrid, combinant un V8 biturbo et une machine électrique intégrée à la transmission.
La puissance système atteint 535 kW, soit 727 ch, avec un couple maximal de 1 000 Nm.
La voiture utilise une boîte automatique à huit rapports et la transmission intégrale M xDrive.
BMW annonce 3,6 secondes de 0 à 100 km/h et une vitesse maximale de 250 km/h en configuration standard. Le M Driver’s Package permet d’atteindre 305 km/h.
L’électrification n’a pas entraîné la disparition du V8.
La G99 utilise toujours un moteur essence 4,4 litres BMW M TwinPower Turbo.
Dans la configuration actuelle publiée par BMW Allemagne, le moteur thermique développe 544 ch et 750 Nm, tandis que le moteur électrique fournit jusqu’à 197 ch et 280 Nm.
Les puissances maximales des deux machines ne s’additionnent pas arithmétiquement dans toutes les conditions, mais la combinaison permet au système d’atteindre les 727 ch annoncés.
Le moteur électrique apporte surtout son couple instantané.
Lors d’une accélération, il complète immédiatement le V8 pendant que les turbocompresseurs et le moteur thermique montent en charge.
La réponse devient particulièrement immédiate malgré le poids considérable du véhicule.
Le couple maximal constitue probablement l’une des données les plus impressionnantes de la nouvelle génération.
Avec 1 000 Nm, la M5 Touring possède une capacité de reprise considérable.
Sur autoroute allemande, la voiture peut accélérer très fortement même à des vitesses déjà importantes.
La transmission intégrale permet d’exploiter cette force dans des conditions où une propulsion pure aurait davantage de difficultés.
Cette puissance disponible ne signifie cependant pas que la voiture soit brutale à chaque déplacement.
La gestion électronique permet au contraire de rouler très calmement à faible allure.
C’est précisément cette amplitude de comportement qui caractérise la G99.
La grande nouveauté réside naturellement dans la possibilité de déplacer la voiture sans démarrer le V8.
BMW annonce actuellement une autonomie électrique WLTP comprise entre environ 60 et 66 km, selon la configuration et les conditions normalisées.
La vitesse maximale en propulsion électrique peut atteindre 140 km/h.
Cette autonomie peut réellement modifier l’utilisation quotidienne.
Un propriétaire habitant à vingt kilomètres de son travail pourra théoriquement effectuer son aller-retour quotidien en électrique si la batterie est chargée.
Les petits trajets urbains peuvent également être réalisés sans utiliser le moteur thermique.
La M5 Touring devient ainsi une voiture capable d’avoir deux personnalités particulièrement différentes.
La batterie haute tension n’a pas vocation à transformer la M5 en voiture électrique longue distance.
Elle est principalement dimensionnée pour fournir une autonomie locale significative et assister les performances.
Cela permet de conserver un système beaucoup plus compact que celui d’un véhicule 100 % électrique.
La recharge s’effectue principalement au domicile ou sur une borne AC.
Cette architecture est particulièrement cohérente pour un propriétaire disposant d’une wallbox.
La voiture peut alors être rechargée régulièrement et utiliser sa partie électrique chaque jour.
Une M5 Touring jamais branchée conserve naturellement ses 727 ch, mais une partie importante de l’intérêt du système disparaît.
BMW publie d’ailleurs deux types de consommation.
La consommation WLTP pondérée peut sembler relativement faible grâce à la prise en compte de la partie électrique.
Mais lorsque la batterie est déchargée, BMW annonce environ 10,7 à 11 l/100 km dans le cycle WLTP actuel.
Dans une utilisation très dynamique ou à vitesse élevée, la consommation réelle peut naturellement dépasser cette valeur.
Il est donc préférable de considérer la G99 comme un V8 extrêmement puissant capable d’effectuer une partie des déplacements quotidiens en électrique, et non comme une voiture de 727 ch consommant constamment cinq litres aux cent kilomètres.
L’ajout de la batterie, du moteur électrique et de l’ensemble de la technologie hybride augmente fortement la masse.
La nouvelle M5 Touring dépasse les 2,5 tonnes.
Cette valeur marque une rupture complète avec les anciennes générations.
Il serait donc trompeur de présenter la G99 comme une E61 moderne simplement plus puissante.
La philosophie change.
La nouvelle génération compense sa masse grâce à une puissance gigantesque, une électronique très avancée, une transmission intégrale et un châssis extrêmement sophistiqué.
Elle offre des performances extraordinaires, mais les sensations ne peuvent pas être celles d’une voiture beaucoup plus légère.
Le système M xDrive joue un rôle central.
Il répartit dynamiquement la puissance entre les quatre roues, tout en conservant un comportement orienté vers le train arrière.
Le différentiel actif M complète le dispositif sur l’essieu postérieur.
Cette architecture permet d’exploiter les 1 000 Nm sur route humide ou froide avec beaucoup plus de sérénité.
Selon les réglages sélectionnés, le conducteur peut privilégier la motricité ou un comportement plus dynamique.
La G99 conserve ainsi une partie du caractère traditionnel BMW M malgré sa transmission intégrale.
La nouvelle M5 Touring mesure plus de cinq mètres.
Cette dimension apporte naturellement beaucoup d’espace mais peut devenir contraignante dans les parkings et centres-villes.
BMW utilise donc une direction active intégrale.
À faible vitesse, les roues arrière peuvent tourner légèrement dans le sens opposé aux roues avant.
Le rayon de braquage diminue et la voiture paraît plus maniable.
À vitesse élevée, le système peut au contraire orienter les roues arrière dans le même sens que l’avant pour améliorer la stabilité.
Cette technologie n’est pas simplement destinée aux performances.
Dans l’utilisation quotidienne d’un véhicule de ce gabarit, elle représente également un véritable équipement de confort.
La M5 Touring doit pouvoir remplir deux missions contradictoires.
Elle doit conserver le contrôle nécessaire pour exploiter plus de 700 ch, mais également rester suffisamment confortable pour voyager plusieurs heures.
La suspension Adaptive M adapte donc continuellement les amortisseurs à la chaussée et au mode de conduite sélectionné.
Le conducteur peut privilégier davantage le confort ou sélectionner des réglages beaucoup plus fermes.
Même dans sa configuration la plus souple, il faut naturellement garder à l’esprit qu’il s’agit d’un véhicule M équipé de grandes roues et de pneumatiques très larges.
Mais le compromis obtenu reste remarquable compte tenu des performances.
BMW introduit également une fonction Boost Control.
Une action prolongée sur la palette dédiée prépare la chaîne de traction afin de fournir immédiatement l’accélération maximale lorsque le conducteur enfonce ensuite l’accélérateur.
Le système met en évidence l’un des avantages de l’architecture hybride : la puissance électrique peut être utilisée pour apporter immédiatement du couple pendant que le V8 fournit le reste de la puissance.
Cette fonction reste naturellement destinée à des situations où les conditions permettent une accélération maximale en toute sécurité.
Malgré l’hybridation, BMW conserve une ligne d’échappement M Sport pilotée.
La sonorité évolue selon les modes de conduite et devient plus présente en Sport et Sport Plus.
Cette caractéristique reste importante sur une M5.
L’électrification apporte efficacité et réponse, mais le caractère mécanique du V8 continue de jouer un rôle important dans l’expérience.
Pour un acheteur souhaitant davantage de sonorité, il convient cependant d’être prudent avec les échappements aftermarket.
Toute modification doit rester correctement homologuée et documentée.
Les performances ne retirent pas à la voiture sa fonction première.
La M5 Touring conserve 500 litres de coffre en configuration cinq places.
Une fois les dossiers arrière rabattus, le volume atteint 1 630 litres.
Cette capacité permet de transporter des bagages familiaux, du matériel sportif ou des objets encombrants.
Le grand hayon facilite également beaucoup le chargement.
C’est ici que l’écart avec la berline devient évident.
Une personne transportant régulièrement un chien, des vélos, des skis ou beaucoup de bagages peut profiter d’une M5 sans devoir conserver parallèlement un autre véhicule familial.
La G99 reste une Série 5 dans son architecture générale.
L’empattement généreux offre donc un espace arrière adapté aux adultes.
Les occupants profitent également d’un niveau d’équipement et de finition haut de gamme.
La M5 Touring peut ainsi assurer aussi facilement les déplacements professionnels que les départs en vacances.
Cette polyvalence explique une grande partie de son intérêt face à une voiture de sport classique.
Les performances sont comparables à celles de modèles beaucoup moins pratiques, sans imposer le même niveau de compromis au quotidien.
Autre nouveauté remarquable : la M5 Touring peut également être équipée pour tracter.
Selon sa configuration et son homologation, la G99 peut atteindre environ deux tonnes de capacité de remorquage.
L’attelage devient donc un équipement particulièrement intéressant.
Il peut naturellement servir à tracter une remorque, mais aussi à installer une plateforme porte-vélos sans charger le coffre ni placer les vélos sur le toit.
Pour un propriétaire pratiquant régulièrement le vélo, cette configuration peut rendre la M5 Touring particulièrement polyvalente.
La dotation de série est déjà importante, mais les possibilités de personnalisation restent nombreuses.
Sur le marché allemand, il est fréquent de rencontrer des exemplaires très fortement optionnés.
Le système audio Bowers & Wilkins peut être particulièrement intéressant pour les grands rouleurs.
Les aides à la conduite avancées apportent un réel confort sur autoroute.
La caméra 360° et les systèmes de stationnement sont particulièrement utiles compte tenu du gabarit.
Les fonctions électriques des sièges, chauffage, ventilation et mémoire renforcent également le caractère grand tourisme.
Les teintes BMW Individual et certaines selleries peuvent enfin rendre une configuration beaucoup plus rare.
La M5 Touring doit pouvoir maintenir correctement ses occupants lors d’une conduite rapide tout en restant confortable pendant plusieurs heures.
Les sièges M multifonctions répondent à cette double exigence.
Les nombreux réglages permettent d’adapter précisément la position.
Selon les configurations, différentes fonctions de chauffage, ventilation ou mémoire peuvent être présentes.
Lors d’un achat d’occasion, l’état des bourrelets latéraux doit être contrôlé.
Sur un véhicule presque neuf, une usure anormalement forte peut donner une indication sur l’utilisation précédente.
La carrosserie Touring permet de proposer un grand toit panoramique.
L’habitacle devient sensiblement plus lumineux, particulièrement pour les passagers arrière.
Sur une voiture haut de gamme destinée aux longs déplacements, cette option peut apporter beaucoup d’agrément.
Le mécanisme doit cependant fonctionner parfaitement.
Toute trace d’infiltration, bruit anormal ou défaut électrique mérite d’être examiné.
Le système audio premium correspond parfaitement au positionnement de la M5 Touring.
La voiture possède une excellente insonorisation et peut être utilisée quotidiennement sur autoroute.
Une installation audio haut de gamme ajoute donc une réelle valeur d’usage.
Comme pour toutes les options, elle ne doit cependant pas prendre le pas sur l’état mécanique ou l’historique.
Une voiture moins équipée mais irréprochable reste préférable à une configuration spectaculaire dont le dossier manque de transparence.
La M5 Touring peut recevoir un système de freinage carbone-céramique.
Cet équipement est particulièrement adapté aux contraintes générées par les performances et le poids.
Il offre une excellente résistance à l’échauffement et permet de réduire les masses non suspendues.
La contrepartie est financière.
Le remplacement des disques coûte très cher.
Sur un véhicule d’occasion, leur état doit donc être contrôlé avec précision avant de considérer l’option comme un avantage.
Une voiture moins chère nécessitant rapidement une intervention sur les freins carbone peut finalement coûter nettement plus cher qu’un exemplaire mieux entretenu.
La G99 sollicite particulièrement ses pneus.
Plus de 700 ch, 1 000 Nm, une transmission intégrale et une masse supérieure à 2,5 tonnes imposent des enveloppes de très haute qualité.
La marque, le modèle, l’âge et la profondeur des quatre pneumatiques doivent être vérifiés.
Une usure intérieure importante peut être difficile à repérer depuis l’extérieur.
Les quatre pneus doivent également conserver des niveaux d’usure cohérents afin de préserver le fonctionnement optimal de M xDrive.
Un jeu de pneumatiques premium récents constitue donc un véritable avantage lors de la comparaison de plusieurs voitures.
Les dimensions de roues utilisées par la M5 Touring participent fortement à son apparence.
Mais elles exposent également davantage les jantes aux trottoirs et aux nids-de-poule.
Une simple rayure peut être réparée relativement facilement.
Une jante fissurée, déformée ou précédemment soudée doit être considérée beaucoup plus sérieusement.
L’intégrité des roues est essentielle sur une voiture capable d’atteindre plus de 300 km/h lorsqu’elle est équipée du M Driver’s Package.
La présence d’un groupe haute tension ajoute de nouveaux éléments au contrôle d’une M5 d’occasion.
La recharge doit fonctionner correctement.
La trappe et son verrouillage doivent être testés.
Les câbles doivent être présents.
Le système ne doit afficher aucune erreur haute tension.
Lorsque des informations fiables sur l’état de la batterie sont disponibles, elles peuvent compléter l’analyse.
L’autonomie affichée sur le tableau de bord ne constitue toutefois pas à elle seule une mesure fiable du SOH.
Elle dépend de la température, de l’utilisation récente, des réglages de climatisation et du style de conduite.
Les G99 actuellement disponibles sont encore très récentes.
Il est donc fréquent qu’elles bénéficient d’une couverture constructeur ou de garanties complémentaires.
La date de première mise en circulation doit être vérifiée avec précision.
Les conditions relatives au système haute tension doivent également être confirmées pour le véhicule concerné.
La présence d’une garantie BMW valide peut constituer un avantage important, notamment sur une automobile aussi technologiquement complexe.
Même une voiture de seulement quelques milliers de kilomètres peut enregistrer des défauts.
Le diagnostic doit notamment couvrir le moteur thermique, le système hybride, la boîte de vitesses, M xDrive, le différentiel arrière, la direction active, la suspension et les multiples systèmes d’assistance.
Tous les codes présents dans la mémoire ne signifient pas qu’une panne est active.
Une batterie auxiliaire faible ou une intervention précédente peut créer plusieurs défauts historiques.
L’analyse doit donc distinguer les événements ponctuels des anomalies permanentes.
Les dimensions de la voiture et la présence de nombreux capteurs rendent les réparations de carrosserie coûteuses.
Les pare-chocs doivent être inspectés attentivement.
Une mesure de l’épaisseur de peinture permet de rechercher les éléments repeints.
Une petite réparation esthétique n’est pas automatiquement problématique.
Il faut simplement connaître sa nature.
Les pièces carbone doivent également être examinées car une fissure ou un impact peut nécessiter un remplacement coûteux.
Sur une voiture récente, toute réparation importante doit pouvoir être expliquée et documentée.
Comme toutes les BMW M turbocompressées, la G99 intéressera rapidement les préparateurs.
Le V8 dispose d’un important potentiel de puissance.
L’architecture hybride rend toutefois la chaîne cinématique particulièrement complexe.
Une augmentation de puissance ne concerne plus uniquement le moteur thermique : elle doit rester cohérente avec la boîte, M xDrive, le refroidissement et la gestion hybride.
Pour un achat destiné à rester simple à assurer, entretenir et revendre, un véhicule conservé dans sa configuration mécanique d’origine constitue généralement la solution la plus rassurante.
La mécanique est presque identique.
Le choix porte donc essentiellement sur la carrosserie et l’utilisation.
La berline conserve une silhouette plus classique et peut séduire celui qui n’a jamais besoin d’un grand volume de chargement.
La Touring ajoute la modularité d’un break sans dégrader significativement les performances.
L’écart de 0 à 100 km/h est pratiquement négligeable dans l’utilisation réelle.
Pour une famille, un propriétaire de chien, un cycliste ou quelqu’un transportant régulièrement du matériel, la Touring possède donc un avantage évident.
La comparaison est particulièrement intéressante car les deux modèles appartiennent à BMW M mais proposent des philosophies différentes.
La M3 Touring est plus compacte et nettement plus légère.
Son six cylindres S58 développe plus de 500 ch mais conserve un caractère davantage orienté vers la conduite sportive pure.
La M5 Touring privilégie la puissance, le couple et le confort.
Le V8 hybride délivre 727 ch et 1 000 Nm, mais la voiture est beaucoup plus lourde.
Sur une petite route sinueuse, certains conducteurs pourront préférer la vivacité de la M3.
Pour les longs voyages, les accélérations et le confort d’une grande routière, la M5 change de catégorie.
La RS6 Avant constitue la concurrente historique la plus évidente.
Audi possède une longue tradition du break sportif quattro.
La RS6 associe elle aussi un V8 biturbo à une transmission intégrale et offre une excellente polyvalence.
La M5 Touring actuelle ajoute cependant l’hybridation rechargeable.
Elle peut donc effectuer une partie de ses déplacements en électrique tout en offrant une puissance système particulièrement élevée.
La philosophie diffère également en matière de comportement.
BMW cherche à préserver une répartition plus orientée vers le train arrière, tandis que le quattro Audi possède sa propre personnalité.
Le choix entre les deux dépend donc beaucoup des préférences du conducteur.
Mercedes-AMG propose également depuis longtemps des breaks très puissants.
Les générations précédentes d’E 63 S utilisaient notamment des V8 biturbo particulièrement expressifs.
Les nouvelles générations misent davantage sur l’électrification.
La BMW possède aujourd’hui l’avantage d’un V8 conservé dans son architecture hybride rechargeable.
Le choix entre les deux marques ne se réduit cependant pas aux performances.
La présentation intérieure, la suspension, l’ergonomie et les préférences personnelles jouent énormément dans ce segment.
C’est probablement le principal intérêt de la M5 Touring moderne.
Un propriétaire pourrait autrement avoir besoin d’une grande voiture familiale et d’une sportive séparée.
La G99 tente de réunir les deux usages.
Elle peut transporter cinq personnes et leurs bagages.
Elle peut tracter.
Elle peut rouler silencieusement en électrique lors de petits trajets.
Elle peut parcourir de longues distances dans un très bon confort.
Et elle peut fournir les performances d’une automobile beaucoup plus spécialisée lorsque le conducteur sélectionne les modes M les plus sportifs.
Cette polyvalence n’existait pratiquement pas à ce niveau de puissance il y a encore quelques années.
L’Allemagne constitue naturellement l’un des marchés les plus importants pour les modèles BMW M.
Les concessions disposent de véhicules de démonstration et de direction.
Les voitures BMW Individual sont également plus nombreuses.
La profondeur du marché permet donc d’établir un cahier des charges précis plutôt que de sélectionner uniquement une voiture disponible immédiatement.
Une recherche peut par exemple associer une teinte spécifique, le système Bowers & Wilkins, un toit panoramique, le Driver Assistant Professional, un attelage et un kilométrage maximal.
Cette méthode est particulièrement intéressante sur une M5 Touring dont le tarif dépend fortement de sa configuration.
Le marché allemand propose régulièrement des Vorführwagen et Dienstwagen.
Ces véhicules peuvent avoir quelques milliers ou quelques dizaines de milliers de kilomètres tout en ayant déjà subi une première décote par rapport à leur tarif neuf.
Ils peuvent également bénéficier d’une configuration particulièrement riche destinée à présenter les options aux clients.
Il faut cependant vérifier leur utilisation passée.
Une voiture de démonstration peut avoir connu plusieurs conducteurs.
Son faible kilométrage ne dispense donc pas d’examiner les pneumatiques, les jantes, les freins et l’intérieur.
La G99 étant encore récente, la réglementation européenne sur les véhicules fiscalement neufs doit être surveillée avec attention.
Une voiture est considérée comme neuve au sens de la TVA lorsqu’elle a moins de six mois ou moins de 6 000 km.
Un seul de ces deux critères suffit.
Une M5 Touring de huit mois affichant 4 000 km entre donc encore dans cette catégorie.
Ce point doit être clarifié avant l’achat.
Le statut indiqué dans une annonce commerciale allemande ne suffit pas à déterminer le traitement fiscal français.
La nouvelle M5 Touring possède des émissions de CO₂ pondérées relativement basses pour sa puissance grâce à l’architecture hybride rechargeable.
BMW annonce actuellement environ 118 à 124 g/km de CO₂ WLTP pondérés.
Mais cette valeur ne raconte pas toute la situation fiscale.
La masse très élevée du véhicule doit également être considérée dans le cadre de la réglementation française applicable au moment de l’immatriculation.
L’âge d’une occasion importée intervient lui aussi dans différents calculs.
Il faut donc déterminer le coût précis pour chaque voiture plutôt que d’appliquer une estimation générique à toutes les G99.
Une voiture presque neuve doit déjà disposer d’un dossier cohérent.
Le VIN permet de vérifier la configuration exacte.
L’historique des entretiens et opérations réalisées doit correspondre au kilométrage.
Les campagnes techniques éventuelles doivent être vérifiées.
Il faut également comparer les informations du vendeur aux documents du véhicule.
Sur un véhicule de cette valeur, l’identité du vendeur, le compte bancaire et les conditions contractuelles doivent être parfaitement clairs avant paiement.
Choisir une génération de M5 Touring ne revient finalement pas à choisir entre une ancienne et une nouvelle version de la même voiture.
L’E34 est une classique analogique.
Son six cylindres atmosphérique, sa boîte manuelle et sa production de seulement 891 exemplaires en font une véritable voiture de collection.
L’E61 constitue probablement la plus extravagante.
Son V10 atmosphérique de 507 ch représente une période de l’histoire de BMW M qui ne reviendra vraisemblablement jamais sous cette forme.
La G99 appartient à un autre monde.
Elle associe 727 ch, 1 000 Nm, M xDrive et une autonomie électrique pouvant atteindre environ 66 km, tout en conservant un coffre de grand break.
Aucune n’annule donc l’intérêt des autres.
La M5 Touring illustre parfaitement l’intérêt d’un sourcing personnalisé en Allemagne.
Sur les anciennes générations, la priorité porte sur l’originalité, l’état mécanique et l’historique.
Sur la G99, la question devient davantage celle de la configuration, de la situation fiscale, de la garantie et du système hybride.
Dans tous les cas, le prix affiché d’une annonce ne suffit pas.
Une E61 moins chère peut nécessiter des travaux mécaniques considérables.
Une G99 apparemment attractive peut disposer d’un équipement plus faible ou d’un statut TVA différent d’une autre voiture.
La qualité du dossier doit donc rester prioritaire.
BAM Mandataire accompagne la recherche d’une BMW M5 Touring sur le marché allemand en définissant d’abord précisément le projet.
La génération, le kilométrage, les couleurs, les équipements et l’utilisation prévue permettent de construire un cahier des charges.
Les véhicules correspondant à ces critères peuvent ensuite être comparés.
L’analyse porte notamment sur la configuration usine, l’historique, le vendeur, la carrosserie, les consommables et les éventuelles modifications.
Pour la G99, les éléments spécifiques au système hybride rechargeable sont également vérifiés.
L’objectif est de sélectionner une BMW M5 Touring Allemagne dont l’état et la configuration correspondent réellement au prix demandé.
La M5 Touring actuelle est difficile à classer.
Elle est trop pratique pour être considérée comme une simple sportive.
Elle est trop performante pour être réduite au rôle de grande familiale.
Elle est capable de rouler en électrique dans les déplacements quotidiens mais conserve un V8 biturbo lorsque le conducteur souhaite exploiter pleinement ses performances.
Cette combinaison explique probablement mieux le modèle que les chiffres eux-mêmes.
Les 727 ch, 1 000 Nm et 3,6 secondes de 0 à 100 km/h sont impressionnants.
Mais la caractéristique la plus remarquable reste peut-être de pouvoir obtenir ces performances dans une voiture proposant jusqu’à 1 630 litres de capacité de chargement.
La BMW M5 Touring reste ainsi fidèle à l’idée qui avait donné naissance à l’E34 plus de trente ans auparavant : créer un véhicule capable d’assurer les obligations quotidiennes d’un grand break sans renoncer à une véritable mécanique BMW M.
La technologie a radicalement changé entre le six cylindres atmosphérique de 1992, le V10 de 2007 et le V8 hybride rechargeable de la G99.
La philosophie, elle, demeure étonnamment cohérente.
Pour celui qui souhaite aujourd’hui réunir performances extrêmes, confort de grande routière et véritable polyvalence familiale, la BMW M5 Touring Allemagne constitue donc l’une des propositions les plus singulières du marché premium européen.
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